Nos lecteurs racontent leur nouvelle vie2021-05-13T11:30:21+02:00

Nos lecteurs racontent …

Bienvenue sur cet espace entièrement dédié à l’expression libre de nos lecteurs !
Habitants des 4 coins de notre belle France, ils ont voulu partager avec nous le regard qu’ils portent sur leur ville, d’adoption ou d’origine.

Découvrez leurs récits !

Dernière mise à jour le 21 novembre 2025

C’est l’hiver !
Il fait froid, les jours sont courts, il neige et il vente…
À la rédac, on n’a qu’une envie, se blottir au fond de notre canap’ sous un gros plaid tout doux en profitant de la bonne odeur du chocolat chaud que l’on s’apprête à boire, devant le 21ᵉ film de Noël de la journée… et ça nous a donné des idées de reconversion !

La saison hivernale nous pousse à passer en mode cocooning. C’est le moment de laisser la magie de Noël décider de notre futur métier !
Découvrez nos 10 idées pour changer de vie qui nous font vibrer en hiver, tirées des meilleurs films de Noël !

Idée n°1 : Devenir moniteur/instructeur de glisse

La saison hivernale offre l’opportunité de travailler en tant que moniteur de sports d’hiver, que ce soit le ski, le snowboard ou le patin à glace… et pourquoi pas les raquettes ou la course de chiens de traineaux ? En partageant notre passion pour ces activités, aidons à rendre les vacances d’hiver mémorables pour les amateurs de sports de glisse. Les paysages enneigés et les sensations fortes sur les pistes créent une atmosphère unique qui correspond peut-être à LA bouffée d’oxygène dont vous rêvez !

Moniteur de ski

Idée n°2 : Se reconvertir en organisateur de Marchés de Noël

Et pourquoi pas se lancer dans l’événementiel ? Créer et organiser des marchés de Noël offre une occasion de concilier entrepreneuriat et passion pour l’esprit de Noël. En mettant en avant des artisans locaux et leurs produits de saison, le marché de Noël est un événement chaleureux et festif unique en son genre ! L’organisation de marchés de Noël permet de contribuer à la magie des fêtes tout en soutenant la communauté locale. Alors pourquoi pas vous ?

Marché de noël

Idée n°3 : Lancer sa boutique en ligne d’artisanat de Noël

Mettre en avant des créations artisanales sur la thématique de Noël, via une boutique en ligne, permet de s’adresser au plus grand nombre. Vous aurez comme mission de dénicher, voire confectionner, des décorations originales, des cadeaux uniques et des articles personnalisés qui pourront trouver leur place dans le cœur de vos clients à la recherche d’articles uniques à mettre sous le sapin. Votre maison déborde chaque année de nouvelles décorations de Noël ? C’est un signe !

Activité de noël

Idée n°4 : Partir pour un Tour de France des stations de ski

Le télétravail offre aujourd’hui la flexibilité nécessaire pour envisager une vie itinérante. Vous avez sûrement déjà entendu parler des digital nomades, ces personnes qui choisissent de travailler depuis des régions, voire des pays différents au gré de leurs envies. En hiver, pourquoi ne pas combiner l’utile à l’agréable en travaillant à distance tout en explorant les différentes stations de ski du pays ? Ce projet original vous permettra de profiter de la diversité des pistes et des paysages, tout en maintenant une activité professionnelle. Alors ça vous tente ?

Ski village

Idée n°5 : Quitter Paris pour la chaleur des Antilles

Les jours où le froid se fait plus intense, quoi de plus attirant que le soleil des tropiques !
Quitter l’effervescence de la vie citadine pour embrasser le soleil antillais devient notre nouvel idéal.
Eh oui, le secteur du tourisme ou de l’hôtellerie-restauration peut vous permettre plus facilement de déménager pour quelques mois et partir pour une expérience de vie unique, sous la douceur des tropiques !

Plage paradisiaque

Idée n°6 : Se reconvertir en guide touristique hivernal

Être passionné par l’hiver et ses activités peut être le socle d’une reconversion réussie en tant que guide touristique spécialisé dans les destinations hivernales.

Partager des anecdotes, des conseils sur les activités locales et créer des expériences uniques pour les voyageurs contribuera à faire de chaque séjour de vos clients une aventure inoubliable. Si vous pensez avoir la fibre d’un guide touristique, en avant !

Idée n°7 : Lancer sa marque de plaids

Avec l’arrivée du froid, l’envie de se blottir dans des plaids douillets (ça marche aussi avec les couettes moelleuses !) devient irrésistible…
Se spécialiser dans la confection / vente de produits chauds et confortables peut s’avérer être une reconversion particulièrement attractive lorsque l’on n’aspire qu’à être blottis dans ses produits toute la journée.

Si vous cherchez un job flexible, d’intérieur, alliant créativité, tricot et patience et si vous souhaitez pouvoir offrir à vos clients un havre de chaleur et de confort pour affronter l’hiver, alors à vos pelotes !

Plaid de Noël

Idée n°8 : Devenir décorateur d’intérieur spécialiste de Noël

Si vous êtes de ceux qui ont un don inné pour créer une atmosphère magique et festive, alors vous avez là une voie toute tracée : reconvertissez-vous pour devenir décorateur d’intérieur spécialisé en décoration de Noël. Des particuliers aux entreprises, beaucoup cherchent à embellir leurs espaces pendant les fêtes, offrant ainsi une opportunité de laisser libre cours à sa créativité !

Décoration de noël

Idée n°9 : Ouvrir un restaurant dédié aux plats en « -ette »

Se spécialiser dans la cuisine montagnarde en ouvrant un restaurant dédié aux plats en « -ette », tels que la raclette, la tartiflette et la croziflette, peut-être une reconversion gourmande qui en fera saliver plus d’un !
Proposer une expérience culinaire chaleureuse et conviviale autour de ces plats hivernaux peut attirer les amateurs de saveurs montagnardes. Créer un lieu à son image apporte beaucoup de satisfaction, alors pourquoi ne pas vous lancer ?

restauration raclette

Idée n°10 : Ouvrir un café option chocolat chaud la journée, vin chaud en soirée

Allier gourmandise et convivialité en ouvrant un café spécialisé dans le chocolat chaud pendant la journée et le vin chaud en soirée peut être une idée lumineuse ! Si vous rêvez de créer un lieu de rendez-vous idéal pour les amateurs de boissons réconfortantes, l’atmosphère chaleureuse et le mélange de saveurs peuvent faire de ce café un lieu incontournable pendant la saison hivernale. Alors quel serait le nom de votre café ?

changer de vie en hiver

Idée n°11 : Interim – Conducteur de rennes / livreur de colis – 25 décembre uniquement

Pour une reconversion temporaire pleine de magie pendant la période de Noël, envisager un intérim en tant que conducteur de rennes ou livreur de colis peut être une option plutôt fun ! Nous sommes de plus en plus nombreux, le Père Noël a peut-être besoin d’aide pour livrer les cadeaux. Déposer votre CV pour offrir des moments de joie aux enfants sages !

idee-changer-vie-pere-noel

Idée n°12 : devenir testeur de film de Noël

Si vous êtes un passionné de séries, et de films, envisager une reconversion en tant que testeur de films de Noël pour des plateformes comme Netflix/Disney+ peut être une idée intéressante.
Analyser des scénarios, évaluer des performances d’acteurs et donner des retours constructifs pourrait devenir une activité rémunérée pour les amateurs de divertissement !

Bon, vous l’aurez compris, la plupart de ces idées ne sont pas à prendre au 1ᵉʳ degré ! Mais si jamais vous lancez votre marque de plaids de Noël, faites-nous signe :-) On sera ravis d’être les premiers testeurs !

Dernière mise à jour le 3 décembre 2025

Vous êtes freelance, entrepreneur ou salarié en télétravail ? Vous êtes à la recherche d’un espace de travail agréable pour passer vos journées ? Les coworking sont de plus en plus nombreux et rivalisent de services et d’à-côtés pour vous séduire. Comment bien choisir son espace de coworking ? On fait le point sur la question.

Qu’est-ce qu’un coworking ?

En 2025, le coworking ne se limite plus à une simple solution de partage de bureau. C’est devenu un véritable mode de vie professionnelle, adopté aussi bien par les freelances, les télétravailleurs, les indépendants que par les entreprises en quête de flexibilité. On dénombre aujourd’hui plus de 3 000 espaces de coworking en France, une croissance fulgurante comparée aux 250 recensés en 2014.

Si le coworking séduit autant, c’est parce qu’il répond aux nouveaux besoins des actifs : travailler autrement, sortir de l’isolement, maîtriser ses coûts et évoluer dans un cadre stimulant. Ces lieux proposent des formules souples, adaptées à tous les rythmes : à l’heure, à la journée ou au mois, avec ou sans engagement. Selon les besoins, on peut opter pour un poste en open space, un bureau fermé ou un espace hybride, mêlant convivialité et concentration.

Mais le coworking, c’est aussi une communauté. On y vient pour travailler, on y reste pour échanger, partager, créer des synergies. Des événements ponctuent la vie de ces espaces : petits déjeuners, ateliers, formations, afterworks… Un terreau fertile pour élargir son réseau ou trouver de nouveaux partenaires de projet.

Côté budget, les tarifs restent très variables.

Souvent sans engagements, ces espaces proposent différentes formules : au mois, à la journée ou demi-journée, parfois même à l’heure. La communauté se réunit autour d’événements informels (afterwork, cafés, déjeuners) ou plus officiels (ateliers, formations, conférences).

À Paris, il faut compter entre 350 € et 500 € HT par mois pour un poste nomade. En région, les prix sont souvent plus accessibles, entre 180 € et 250 € HT par mois, avec parfois des offres encore plus avantageuses dans les villes moyennes. Certains territoires proposent même des aides ou dispositifs d’installation pour attirer les travailleurs nomades et les talents en reconversion.

choisir espace coworking

Note : source des données – Infographie BAP 2014

Rejoindre un espace de coworking en région

Les critères pour bien choisir son coworking

Alors comment s’y retrouver au milieu de ce choix d’espaces ? Le premier critère est certainement l’emplacement : vous n’avez sans doute pas envie de devoir parcourir des kilomètres pour rejoindre votre futur bureau.

Mais si vous avez dans votre périmètre le choix entre plusieurs espaces, voici quelques critères à bien regarder.

  • les services proposés : boite aux lettres, imprimante…
  • l’organisation des espaces : open-space et/ou bureaux fermés ? présence de box pour s’isoler ? salles de réunions ? espaces de détente ? terrasse ou extérieur ?
  • le style, la décoration, l’ambiance : plutôt calme ? faites attention au niveau sonore qui peut être fatiguant après plusieurs heures dans un open-space, surtout si les postes de travail sont très rapprochés
  • les formules et tarifs : au-delà du budget, pensez-vous être présent tous les jours ? seulement quelques journées par mois ? ou alors par demi-journées ? Vérifiez que votre rythme est compatible avec les formules proposées
  • l’aspect collaboratif : les échanges, les événements, l’implication de la communauté, notamment si vous cherchez un espace pour sortir de votre solitude et voir du monde la journée.

choisir espace coworking

La journée de test

Un indispensable ! Souvent gratuite, une (ou plusieurs) journées de test sont très utiles pour vous rendre compte par vous-mêmes de l’adéquation du lieu à vos aspirations. Ne pas hésiter à vous rendre sur place et discuter avec les coworkers avant de vous engager.

L’annuaire des espaces de coworking by Paris je te quitte

Des espaces inspirants pour favoriser votre créativité, un design et une ambiance agréables, un cadre de vie magnifique… nous avons commencé à recenser nos espaces de coworking préférés en région. Alors, consultez notre sélection sur notre annuaire des espaces de coworking !

Dernière mise à jour le 18 décembre 2025

Vous envisagez de visiter Marseille en prévision d’une future installation et vous cherchez à organiser au mieux votre séjour ? Nous avons recensé pour vous, les lieux à parcourir pour découvrir la Cité Phocéenne le temps d’un court séjour… qui pourrait bien vous donner envie de vous y projeter sur le long terme ! Lieux de vie, espaces naturels, bonnes adresses culinaires et culturelles, c’est parti pour un premier aperçu des incontournables à connaître avant de visiter Marseille !

Les incontournables de Marseille

Les endroits à ne surtout pas manquer

L’une des premières choses à faire lorsque vous visitez une ville où vous souhaitez vivre, c’est de vous rendre dans les lieux les plus vivants, où vous serez sûrement amené à passer du temps. La plus grande place de Marseille est la place Jean-Jaurès, aussi connue sous le nom de La Plaine. Elle est véritablement un lieu emblématique et populaire marseillais, située à la limite des 1ᵉʳ, 5e et 6e arrondissements. Pour la rejoindre, vous emprunterez une rue piétonne très accessible et pourrez donc vous y promener sans problème !

Autre incontournable pour tout visiteur, le quartier du Panier, qui n’est autre que le plus vieux quartier de la ville ! Il est à la fois situé en hauteur et proche de la mer. Ce quartier, plein de charme, vous séduira grâce à ses ruelles étroites et ses monuments atypiques. Une balade, en vous laissant guider par vos envies, vous permettra d’apprécier toute la beauté du quartier du Panier. Et pour en profiter jusqu’au bout, laissez-vous tenter par un verre en terrasse tout en admirant le coucher du soleil. De là, c’est le coup de cœur assuré pour la Cité Phocéenne !

Une visite de Marseille serait incomplète sans passer par le Vieux-Port, autre symbole de la ville. Le Vieux-Port accueille de nombreux rassemblements, grands événements, et même les feux d’artifice de la ville, en faisant un lieu de vie incontournable pour tout Marseillais ! Situé au cœur de la ville, comme un point de repère pour ses habitants, le Vieux-Port voit aussi partir chaque jour les nombreux bateaux vers le Parc National des Calanques ou encore vers le Château d’If, que vous ne manquerez pas de découvrir. Comme tout lieu de vie, le Vieux-Port compte aussi de nombreux cafés, hôtels et restaurants dans lesquels aiment se retrouver touristes et habitants.

Envie de culture ?

La basilique Notre-Dame-de-la-Garde, mieux connue sous le nom de “la Bonne Mère” est considérée par les Marseillais comme l’emblème et la gardienne de Marseille. Cette basilique domine la ville et la mer Méditerranée depuis le sommet de la colline Notre-Dame-de-la-Garde, offrant une vue imprenable sur les alentours.

Le Mucem, Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, est le premier grand musée national consacré aux civilisations de Méditerranée au XXIe siècle. Inauguré en 2013, l’année où Marseille a été Capitale Européenne de la culture, son architecture est aujourd’hui bien connue de tous et il ne manque pas d’attirer l’œil des visiteurs qui aime le découvrir. Il est d’ailleurs l’un des musées les plus visités de Marseille !

Se mettre au vert à Marseille

Envie d’un peu de fraicheur au cours de votre découverte ? Le parc Borély est très agréable pour se promener et se réfugier à l’ombre lorsque les températures deviennent trop élevées. Il dispose de plusieurs aires de jeux pour vos enfants, et de restaurants ombragés qui sauront conquérir les plus grands. Situé dans le 8e arrondissement, ce parc est le plus fréquenté des espaces verts marseillais. Vous pourrez y accéder pour 3 euros la journée.

Le Parc National des Calanques est situé au sud de la ville. Il a été classé en 2012 comme le premier parc national périurbain d’Europe à la fois terrestre et marin. Il a fait la renommée de la ville et de ses alentours, et accueille chaque année près de 3 millions de curieux qui viennent admirer ses eaux turquoises et ses criques secrètes. Vous pourrez bien sûr les visiter en bateau, mais aussi vous y promener ou encore faire de la plongée ou de l’escalade…

L’endroit insolite à ne pas manquer !

Le Corbusier est un grand architecte avant-gardiste qui a notamment construit la Cité radieuse entre 1947 et 1952. Cette ville qui compte près de 340 appartements, abrite aussi plusieurs commerces, un hôtel, un restaurant, une école, un centre d’art et de design… Elle est le lieu de référence pour tous les amoureux d’architecture. Depuis 2016, la Cité radieuse est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO et vous pourrez bien évidemment la découvrir lors de votre visite de Marseille.

Visiter Marseille

Les Calanques de Marseille

Les bonnes adresses à connaître pour visiter Marseille

Où faire du shopping ?

Vous voulez être sûr que vous retrouverez vos enseignes favorites dans votre future ville ? Alors pourquoi ne pas compléter votre découverte par une balade dans les quartiers commerçants !

La rue Saint-Ferréol, aussi appelée Saint-Fé, est l’une des rues piétonnes les plus appréciées de Marseille. Située entre le 1ᵉʳ et le 6ᵉ arrondissement, elle regroupe toutes les enseignes de mode les plus connues. Elle est le lieu idéal pour faire du lèche-vitrine, mais aussi, vous imprégnez de l’ambiance de la ville et, pourquoi pas, faire de nouvelles rencontres !

Autre possibilité avec la rue de Rome, l’une des principales rues du centre-ville. Située dans les mêmes arrondissements que la rue Saint-Ferréol, la rue de Rome dispose de nombreuses boutiques dont certaines proposant des articles à petits prix. C’est la rue idéale si vous cherchez des bons plans et articles de mode à moindre coût !

Les endroits où se régaler

Un petit creux pendant votre visite de Marseille ? Le marché du Prado est un marché animé où vous trouverez de tout : nourriture, vêtements, jouets, livres, articles ménagers… Ce marché urbain en plein air est l’un des plus grands marchés de France. Vous pourrez en profiter pour y faire halte lors de votre visite, mais il deviendra aussi rapidement incontournable si vous décidez de venir vivre à Marseille !

Amoureux de gastronomie, nous vous donnons rendez-vous dans la rue Sainte ! Ici, vous trouverez tous les types de restaurants pour répondre aux envies du plus grand nombre. Parmi les adresses à tester, Le Couteau est un restaurant pour carnivores, La Cave à Jambon propose de savoureux produits espagnols, et La Ruche est LE restaurant pour manger des tapas méditerranéennes.

Planifier sa visite

Quand visiter Marseille ?

Pour vivre pleinement l’ambiance Marseillaise, vous pouvez caler votre visite sur l’un des grands évènements qui rythment la vie de la Cité Phocéenne. Ainsi, la Foire Internationale de Marseille est LE rendez-vous de la rentrée à ne pas manquer. Évènement annuel, il se déroule généralement de fin septembre à début octobre. Pour l’occasion, le parc des expositions, Le Parc Chanot, accueille des artistes et artisans venus du monde entier. Niveau visiteurs, la Foire attire environ 350 000 personnes chaque année

Si vous préférez les festivals, le Delta Festival est votre rendez-vous estival idéal ! Ayant lieu de fin juin à début juillet, ce festival, ouvert à tous, se déroule sur les plages du Prado de Marseille. Cinq scènes de concerts, la présence d’artistes internationaux, des centaines d’animations : voici ce qui vous attend pour ce moment festif ! D’ailleurs, quoi de mieux qu’un festival pour profiter à la fois de la mer, du soleil et de la musique et pleinement ressentir la culture et l’âme marseillaises ? Pour allier plaisir et découvertes, plusieurs villages thématiques sont aussi dédiés à l’environnement, à la santé, au sport, à l’art.

Venir à Marseille depuis Paris ?

Paris ne se situe qu’à 3 heures en TGV de Marseille, ce qui est très pratique pour la visiter sur un week-end… ou si vous envisagez déjà l’installation, et que vous deviez retourner dans la capitale quelques fois par semaine ou par mois. Vous arriverez directement à la gare de Marseille-Saint-Charles, principale gare de l’agglomération.

Même si Marseille est à “seulement” 3 heures en train de Paris, la Cité Phocéenne n’est pas pour autant à côté de la capitale en termes de kilomètres… Inutile donc d’envisager la voiture et de faire jusqu’à 8 heures de route si vous avez la possibilité de prendre le train…

Visiter Marseille

Le Delta Festival

Ce guide vous a plu ? Alors, n’hésitez pas à planifier dès maintenant le prochain week-end sur lequel vous pourrez visiter Marseille !
Vous pensez visiter Marseille dans le but de vous y installer et ainsi définitivement quitter Paris ? Inscrivez-vous sur notre plateforme pour concrétiser rapidement votre projet de départ !


Dernière mise à jour le 17 novembre 2025

Partager l’espace. Ralentir le rythme. Mieux s’organiser. Réduire les dépenses énergétiques. S’engager localement. Consommer différemment et raisonnablement. Ces gestes simples, incarnent une idée qui fait de plus en plus son chemin : celle de vivre sobrement. Ou en tout cas de revoir son rapport à la (sur)consommation. 

Face à l’inflation, à la crise climatique et à l’épuisement des ressources, la sobriété revient sur le devant de la scène. Elle ne se limite pas à “faire moins” : elle invite à mieux choisir, mieux vivre, mieux cohabiter. Et elle peut aussi accompagner un projet de changement de vie, notamment quand on songe à quitter Paris.

Car oui, déménager, changer de cadre, c’est souvent l’occasion rêvée pour repenser son quotidien. Mais au-delà du lieu, c’est aussi le mode de vie qu’on peut réinventer.

Ni fantasme citadin, ni mirage rural, c’est une affaire d’équilibre !

On croit parfois que vivre à la campagne rime automatiquement avec écologie. Moins de consommation, plus de nature, plus de temps pour soi… mais dans les faits, cela dépend surtout des choix qu’on y fait.

La voiture devient vite indispensable, les logements sont souvent plus grands (donc plus énergivores), les services sont parfois éloignés. À l’inverse, en ville, il est possible de vivre sobrement grâce à la densité : transports collectifs, proximité des commerces, mutualisation des équipements…

La clé, ce n’est donc pas tant “où” l’on vit, que “comment” on vit. La sobriété ne se décrète pas par géographie, mais un déménagement peut en être le déclencheur.

Quitter Paris, c’est l’occasion de transformer son quotidien

De plus en plus de Franciliens aspirent à une vie plus simple, plus en adéquations avec leurs valeurs. Porté par l’envie de se reconnecter à l’essentiel, de ralentir, de nombreux franciliens s’élance dans une vie rurale. Mais pour que ce changement de décor s’accompagne d’un vrai gain de qualité de vie, autant le penser dans sa globalité.

Vivre plus sobrement dans un nouveau territoire, c’est possible – et souvent plus agréable. À condition d’anticiper ses besoins : transports, alimentation locale, logement adapté, vie sociale, accès aux services…

C’est aussi une belle occasion de tourner la page sur certaines habitudes parisiennes : rythme effréné, surconsommation, dépendance à la livraison ou au numérique. Pas question de se priver, mais de trouver un meilleur équilibre et de réguler (enfin) son circuit de dopamine !

Moins posséder, mieux partager : un autre rapport à la consommation

Vivre à la campagne sans voiture, c’est souvent repenser toute son organisation logistique. Mais c’est aussi, plus largement, l’occasion de revisiter sa façon de consommer.

Pourquoi acheter quand on peut emprunter, louer, mutualiser ? Ce qui paraissait évident en ville — partage d’outils, location d’équipements, accès aux services plutôt qu’aux objets — se développe aussi dans de nombreuses communes rurales ou villes moyennes.

Aujourd’hui, on peut louer des outils de jardinage, du matériel de bricolage, des équipements de puériculture, du matériel informatique, ou encore des objets du quotidien. C’est pratique, économique, écologique… et cela évite d’encombrer inutilement un logement qu’on voulait justement plus sobre.

Des services de location qui se développent

  • L’application Poppins permet de louer des objets du quotidien entre particuliers.

  • De nombreuses recycleries, ressourceries ou fabriques de territoire proposent des locations à la journée, voire des systèmes de prêt entre habitants.

  • Certaines collectivités lancent des bibliothèques d’objets, accessibles via une carte ou une adhésion annuelle.

  • Dans les tiers-lieux, il n’est pas rare de trouver des ateliers partagés, des cuisines mutualisées ou des outils à disposition pour tous.

Ce modèle ne repose pas sur la privation. Il propose simplement une autre relation à la propriété et à l’usage : plus souple, plus collective, plus alignée avec une envie de vie différente.

Moins de biens, plus de liens (et de sens)

La sobriété n’est pas une punition. C’est un cap. Moins de mètres carrés à chauffer, plus de temps pour bricoler, jardiner, cuisiner, moins d’objets, plus de liberté, oins de trajets, plus de proximité.

Changer de ville, c’est une opportunité de reconfigurer son quotidien autour de ce qui compte vraiment. Et la sobriété peut devenir le fil rouge qui guide vos choix : habiter un logement bien isolé, privilégier le train ou le vélo, consommer local, mutualiser les objets, recréer du lien.

En ville comme à la campagne, on peut choisir de vivre autrement. Quitter Paris, c’est parfois le déclic. La sobriété, c’est ce qui donne une direction.

Et si vous commenciez maintenant ?

Pas besoin d’être parfait. Ni de tout révolutionner d’un coup. Vivre plus sobrement, c’est avancer pas à pas : réduire, ajuster, tester, recommencer. Et si vous êtes en réflexion sur un changement de vie, c’est peut-être le moment d’aligner lieu de vie, valeurs, et pratiques du quotidien.

Quitter Paris peut tout à fait rimer avec légèreté, cohérence, et nouvelles perspectives. À condition de prendre le temps de bien choisir son territoire, et d’embarquer avec soi l’envie de faire autrement.

Et pour plus de lectures inspirantes :

https://paris-jetequitte.com/vivre-ecolo-region/

https://paris-jetequitte.com/vivre-campagne-sans-voiture/

https://paris-jetequitte.com/quitter-ville-vivre-plus-ecolo/

Dernière mise à jour le 17 novembre 2025

La vie rurale sans voiture est une équation bien plus complexe qu’en Île-de-France.
Isolement, difficulté d’accès aux services, manque d’alternatives de transport… La voiture reste la norme dans la très grande majorité des territoires ruraux.

Pour autant, certaines personnes parviennent à s’en passer, à condition d’avoir une organisation millimétrée, de choisir leur nouveau lieu de vie avec attention, et surtout d’être prêtes à renoncer à certaines habitudes. Vivre à la campagne sans voiture, ce n’est pas une utopie, mais ce n’est pas simple. C’est une décision qui suppose de repenser entièrement son quotidien.

Pour qui, et dans quelles conditions ?

Ce mode de vie n’est pas pour tout le monde. Il s’adresse principalement à celles et ceux qui peuvent travailler depuis chez eux ou à proximité, qui n’ont pas de longs trajets réguliers à effectuer, et qui recherchent un mode de vie très sobre, centré sur la proximité.

Le choix du territoire est crucial. Un village doté d’une gare active, de quelques commerces, d’une école, d’un médecin, et accessible à pied ou à vélo, peut convenir. Mais un hameau isolé, même charmant, sera difficilement compatible avec une vie sans voiture. La topographie joue aussi : un environnement plat permet des déplacements à vélo plus facilement. Enfin, le facteur humain est central. Vivre sans voiture suppose souvent de pouvoir compter sur un entourage prêt à rendre service ponctuellement : un voisin qui vous dépose chez le médecin, un ami qui vous aide pour un déménagement ou une course volumineuse.

Ce qu’il faut anticiper avant de se lancer

Avant toute décision, il est essentiel de bien analyser le territoire que vous visez. Tous les villages ne se valent pas. Certains disposent de gares bien desservies, d’autres non. Certains ont une boulangerie, un marché, un médecin, une école ; d’autres obligent à faire plusieurs kilomètres. Certaines communes ont mis en place des services de transport à la demande ou encouragent le covoiturage local. D’autres restent totalement dépendantes de la voiture individuelle.

Il faut aussi tenir compte de votre propre situation. Vivre sans voiture avec de jeunes enfants peut s’avérer compliqué, surtout si les trajets vers l’école ou les activités périscolaires ne sont pas facilement accessibles autrement. Et plus les enfants grandissent, plus les besoins de mobilité s’intensifient. Il est également nécessaire d’avoir un minimum de marge financière pour investir dans un bon équipement : vélo électrique, remorque, vêtements adaptés, voire un abonnement de transport ou un service d’autopartage.

Quelles alternatives à la voiture individuelle ?

Certaines solutions permettent de limiter les contraintes liées à l’absence de voiture. Les transports à la demande, mis en place dans plusieurs départements, peuvent être utiles pour les trajets ponctuels, même si leur fonctionnement implique une bonne anticipation. Le vélo, notamment électrique, est un allié précieux pour les trajets du quotidien, à condition d’avoir des distances raisonnables et des routes sécurisées.

Des systèmes comme Rezo Pouce ou Mobicoop facilitent le covoiturage en milieu rural. De plus en plus de villages s’organisent autour d’entraide locale : trajets partagés entre voisins, regroupement pour les courses, échanges de services. Enfin, certaines personnes réussissent à composer avec des livraisons à domicile, des marchés hebdomadaires ou des points-relais pour éviter les déplacements inutiles.

Une organisation de chaque instant

Vivre à la campagne sans voiture demande une logistique quotidienne rigoureuse. Il faut planifier ses courses, ses rendez-vous, ses déplacements à la gare. La spontanéité n’a plus tout à fait sa place. Partir sur un coup de tête, aller chercher un colis oublié, improviser une sortie à 20 km… tout cela devient compliqué, voire impossible.

Ce mode de vie implique de faire moins, mais mieux. De recentrer ses activités autour de ce qui est accessible. D’accepter aussi de renoncer à certaines choses. Pour certains, cela devient une forme de liberté retrouvée. Pour d’autres, cela peut vite se transformer en frustration si le projet n’a pas été suffisamment préparé.

Où est-ce (un peu) plus facile ?

Certaines régions ont mis en place des politiques ambitieuses pour favoriser la vie sans voiture ou avec une voiture partagée.

  • En Bretagne, plusieurs communautés de communes expérimentent des réseaux de transport à la demande et des véhicules partagés en libre-service, notamment autour de Redon, Rostrenen ou Carhaix.
  • Dans la Drôme ou la Loire, des projets de tiers-lieux ruraux proposent des bureaux partagés dans des villages, limitant ainsi les trajets quotidiens.
  • À Chédigny (Indre-et-Loire) ou Mirepoix (Ariège), des habitants témoignent d’une vie quotidienne gérable sans voiture grâce à une combinaison : vélo, entraide, marché, ligne TER ou covoiturage régulier.

Quelques outils pour s’organiser

Pour ceux qui envisagent de s’installer à la campagne sans voiture, il est essentiel de cartographier les options dès la phase de repérage :

  • Mobicoop : covoiturage solidaire et local, sans commission.
  • Rezo Pouce : auto-stop organisé en milieu rural.
  • Trainline : pour visualiser les gares et les fréquences TER.
  • Sites des agences de mobilité départementales (ex : PAM, transport scolaire, navettes locales).
  • Cartes OpenStreetMap ou Géovélo : pour vérifier les pistes cyclables, sentiers, accès piétons.

Et si on repensait la question autrement ?

Plutôt que de se demander “comment vivre à la campagne sans voiture”, on peut aussi s’interroger sur le niveau de dépendance acceptable.

  • Peut-on partager un véhicule au sein d’un foyer, d’un quartier ou d’un projet d’habitat partagé ?
  • Peut-on s’installer dans un lieu bien desservi, même si un peu moins “nature” ?
  • Peut-on télétravailler plus, et réserver la voiture pour les déplacements ponctuels ?

De plus en plus de personnes construisent des vies sobres et mobiles… en s’appuyant sur l’entraide, les coopératives, ou simplement des usages souples et partagés.

Ce qu’il faut retenir

Vivre à la campagne sans voiture est possible, mais cela ne s’improvise pas. Ce n’est pas un choix par défaut, c’est un vrai projet de vie. Il suppose de faire des compromis, de renoncer à certains conforts, et d’accepter un mode de vie beaucoup plus sobre et local.

Pour celles et ceux qui sont prêts à s’engager dans cette voie, c’est une manière de ralentir, de retrouver une forme d’autonomie et de réduire leur empreinte. Mais il ne faut pas sous-estimer les contraintes. Ce n’est pas parce qu’un village est joli ou abordable qu’il est compatible avec une vie sans voiture. Le facteur clé, c’est l’organisation, la proximité des services, et la capacité à s’adapter.

Et pour plus de lectures inspirantes :

https://paris-jetequitte.com/vivre-avec-moins-secret-bonheur/

https://paris-jetequitte.com/vivre-ecolo-region/

https://paris-jetequitte.com/quitter-ville-vivre-plus-ecolo/

Sources :

https://www.revuesilence.net/numeros/317-Vivre-a-la-campagne-sans-voiture/campagne-sans-voiture-ca-n-existe-pas

https://www.ribineurs.fr/blog/sinstaller-campagne-sans-voiture/

https://levelencre.com/2019/05/11/sans-voiture/

https://www.lavillenouvelle.fr/vivre-a-la-campagne-sans-voiture

Dernière mise à jour le 19 novembre 2025

Dans l’imaginaire collectif, vivre à la campagne rime avec nature, potager et autonomie. Un quotidien écologique par essence, loin des centres commerciaux et de la surconsommation urbaine. Mais est-ce vraiment plus simple de vivre écolo en région ?

Spoiler : pas toujours. Mais si vous rêvez d’un quotidien plus sobre, plus manuel, plus local, vous devez tenter l’aventure ?

Zéro déchet, vrac, compost : des habitudes différentes, pas si compliquées

En région, le zéro déchet prend souvent une autre tournure. Pas toujours de magasins 100 % vrac, mais des producteurs locaux, des ventes à la ferme, des circuits courts. On trouve des œufs chez le voisin, des pommes sur le chemin, et du pain au levain fait maison.

Le compost ? Présent dans de nombreux foyers, parce qu’il y a la place. Et parfois, un jardin partagé ou un bac collectif porté par la commune.

En campagne, on répare, on bricole, on prête, on mutualise. Puisque si le magasin est à 20 minutes de voiture, on trouve de meilleures solutions.

Bon à savoir : Si vous venez d’emménager, repérez les circuits courts et les points de vente directe autour de vous. Les groupes Facebook locaux et les AMAP sont souvent des mines d’infos.

Moins d’offres, plus d’inventivité

Vivre à la campagne, c’est vivre avec moins de choix… mais aussi moins de tentations. On réduit les achats impulsifs. On anticipe. On s’organise. Et cette organisation favorise les modes de vie écologiques : cuisine maison, conserves, congélation, achats groupés.

Le drive et la livraison permettent d’optimiser les trajets. Le covoiturage est une occasion de recréer du lien. Les ressourceries, recycleries, et collectifs d’entraide se développent aussi dans de nombreuses communes.

Conseil : Mutualisez vos trajets avec vos voisins pour les courses ou les activités des enfants. Créez des habitudes partagées, qui réduisent votre impact tout en renforçant la vie locale.

L’autonomie n’est pas un mythe, mais un choix

Produire une partie de son alimentation, récupérer l’eau de pluie, bricoler son matériel, entretenir son logement soi-même… En région, l’autonomie est parfois plus accessible et on dépend moins de la société de consommation. Mais elle demande du temps, de l’énergie et parfois des compétences.

On peut vivre sans supermarché à côté, mais il faut anticiper. On peut faire son pain, mais il faut avoir envie de mettre les mains dans la pâte. On peut composter, récupérer, bricoler, mais il faut en faire un choix de vie.

Astuce : Initiez-vous au bricolage ou au jardinage avec un voisin, une association ou des tutoriels en ligne. Le partage de savoirs est la clé !

Une qualité de vie qui invite à changer ses habitudes

Loin de l’hyperstimulation urbaine, il est souvent plus facile de ralentir, de s’interroger, de vivre plus sobrement. Ce n’est pas l’endroit qui rend écolo, c’est le cadre qui permet de faire autrement.

Nos lecteurs nous racontent souvent que c’est en quittant Paris qu’ils ont retrouvé du temps pour cuisiner, réparer, jardiner. Que c’est en arrivant dans leur village qu’ils ont commencé à aller au marché, fabriquer leurs produits ménagers, réduire drastiquement leurs déchets.

Recommandation : Préparez votre transition avant le déménagement : commencez par des gestes simples (lingettes lavables, produits en vrac, produits ménagers maison) que vous garderez une fois installé(e).

En conclusion : écolo ici ou là-bas ?

Vivre écolo en région, c’est plus simple sur certains aspects, plus exigeant sur d’autres. Ce n’est pas une solution magique, mais un terrain favorable pour inventer un quotidien plus écologique.

La clé, ce n’est pas le lieu : c’est le projet de vie. Et si ce projet inclut plus de nature, plus d’autonomie, plus de lien, alors la campagne offre un formidable terrain pour inventer un quotidien plus écologique ?

Et pour plus de lectures inspirantes :

https://paris-jetequitte.com/vivre-avec-moins-secret-bonheur/
https://paris-jetequitte.com/vivre-campagne-sans-voiture/
https://paris-jetequitte.com/quitter-ville-vivre-plus-ecolo/

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