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Quitter Paris pour vivre à Saint-Malo, l’histoire de Melissa

Nous accueillons Melissa qui nous raconte comment elle a quitté Paris pour vivre à Saint-Malo, avec son mari et sa petite fille. Des cités HLM du 93 à la douceur de la côte bretonne … on remercie Melissa d’avoir partagé son expérience !

La vie d’avant, entièrement en région parisienne

J’ai 30 ans, je suis née dans le 95 et y ai toujours vécu. J’y ai aussi suivi ma scolarité puis je suis énormément sortie à Paris avant d’intégrer le monde du travail et de commencer à nourrir l’envie de « changer d’air », de me mettre au vert.

J’ai suivi des études dans le domaine de la vente, un domaine qui, au départ, ne me correspondait pas du tout car plus jeune, j’étais plutôt quelqu’un d’introverti. De premières expériences stressantes (travail en bijouterie dans le 93 : Plusieurs bracages, agression dans les transports en commun, désillusions diverses) m’ont fait changer de voie plusieurs fois et tâtonner quelques années, jusqu’à ma rencontre avec mon futur époux en 2011 qui m’a aidé à me surpasser professionnellement.

Je suis rentrée dans le secteur du prêt-à-porter femme en 2012 en tant que vendeuse temps partiel puis j’ai rapidement évolué vers un poste à temps plein qui nous a permis de nous installer ensemble et d’obtenir mon permis de conduire (j’avais 26 ans !). En 2014, de retour de congé maternité, j’obtenais une promotion de responsable de boutique et là un train de vie d’enfer s’emparait de moi. Heureuse de mon évolution professionnelle mais de plus en plus anxieuse et un fort sentiment de culpabilité vis-à-vis de ma vie de famille.

Pourquoi avez-vous souhaité partir de Paris ?

Des années difficiles à l’école

A vrai dire, célibataire et chez mes parents, sans vraiment d’obligation professionnelle et personnelle j’avais une vie sympa en Ile-de-France, je l’avoue.

J’ai tout de même grandi au coeur des cités HLM et ai très tôt côtoyé l’insécurité et les interdictions de sortir par mes parents qui craignaient à juste titre, que leurs enfants se fassent agresser ou tournent mal… Je faisais l’école buissonnière (suite à un parcours scolaire violent psychologiquement et chaotique en école privée où j’ai malheureusement connu de nombreuses années de harcèlement), sécher les cours, me faire des amis en « dehors » et sortir la nuit a été mon moyen d’émancipation et je ne regrette absolument pas cette période qui m’a aidé, un temps, à vivre ma vie sans me soucier du regard d’autrui.

Une vie plus posée à deux

Puis, j’ai eu l’envie d’avoir une vie plus « posée », de passer à autre chose. J’ai été en couple durant plusieurs années mais je ne parvenais plus à me plier aux contraintes d’une vie qui ne me ressemblait pas. J’avais profondément envie de quitter l’Ile-de-France pour vivre plus proche de la nature, je rêvais d’avoir plein d’animaux, de l’espace, du calme… Pas lui. Nous tournions en rond, l’histoire à pris fin.

Une rencontre et l’envie commune du départ

C’est lorsque j’ai rencontré mon futur époux quelques mois plus tard et que je vivais également mal mon retour chez mes parents à 25 ans que le déclic a eu lieu. C’était notre projet commun à lui et moi : partir d’ici.

La sensation d’être oppressés, l’agressivité des gens qui nous rendait, nous aussi, de plus en plus agressifs en retour, les jugements omniprésents, l’insécurité, le coût de la vie et, pour moi, le fait de ne voir mon enfant que 45min par jour… Ce sont toutes ces choses qui nous ont rendu la vie insupportable en Ile-de-France. Alors j’ai mis le turbo !

Le choix de Saint-Malo, saisir l’opportunité !

Nous étions plusieurs fois allés en vacances en Bretagne. Du côté de St-Pol-de-Léon et du côté de Cancale. Nous étions tombés sous le charme de l’endroit. Après une étude des possibilités professionnelles de ce côté là, nous avons vite abandonné cette idée.

On s’est alors tourné vers la Haute-Vienne (complètement opposé) mais une possibilité professionnelle m’est passée sous le nez pendant que j’étais enceinte et mon conjoint ne pouvait pas obtenir de mutation car il travaillait dans l’artisanat. Du coup, nous en étions au point mort mais je continuais régulièrement de relancer ma direction pour que l’on me communique les postes vacants en province. Je ne sais pas pourquoi, je n’imaginais pas du tout Cancale, Saint-Malo, ça relevait du « luxe », de « l’inaccessible » pour moi, jusqu’au jour où une mutation dans la boutique de Saint-Malo m’a été proposée.

Quelques difficultés pour organiser le départ

Quelques difficultés financières pour l’installation : Nos comptes en banque étaient en vrac, à cause du coût de la vie parisienne. On a pris le risque de faire un emprunt pour pouvoir partir, c’était notre seule option pour y arriver.

Nous aurions aimé pouvoir raccourcir nos divers préavis (appartement, assistante maternelle, travail de mon conjoint). J’ai vécu 3 semaines sans mon conjoint et ma fille, ça a été très dur, en tant que mère, de supporter d’être loin de mon enfant qui n’avait alors que 2 ans.

Comment s’est passé le changement ?

Un départ précipité

Tout a dû se faire très rapidement, ma mutation m’a été proposée mi-janvier 2016 et le 7 février 2016 je prenais mon poste à Saint-Malo. Dès que j’ai su que c’était « ok », nous avons envoyé les recommandés afin de mettre un terme à notre bail, au contrat de l’assistante maternelle qui gardait notre enfant, nous avons procédé aux changements d’adresse, etc… La liste est longue.

Nous avions commencé à préparer des cartons mais le plus gros a été fait par mon conjoint, qui restait en Ile-de-France avec notre enfant le temps de finir les préavis divers. Il s’est également occupé, avec mon père, de remettre à neuf l’appartement que nous occupions dans le but de récupérer au moins, une bonne partie de notre caution.

La recherche d’une garde d’enfant

Dans un premier temps, ne pouvant cumuler deux loyers, et le préavis de notre ancien appartement étant de 1 mois, j’ai vécu dans un gîte meublé. J’ai commencé à démarcher crèches et assistantes maternelles pour notre enfant, sans résultat. Nous étions en cours d’année, mon enfant n’était plus vraiment loin d’aller à l’école, je recherchais des « horaires atypiques » (travail le samedi), bref : mauvaise pioche.

En crèche, c’était 8 mois d’attente. Au niveau des assistantes maternelles, celles qui étaient dispo et correspondaient à ma recherche étaient de l’autre côté de la Rance alors que nous axions nos recherches de logement plutôt entre Saint-Malo et Cancale. N’ayant trouvé aucun moyen de garde, mon conjoint l’a gardée plusieurs mois à la maison. Là aussi dure étape car allier recherches d’emploi en gardant son enfant de deux ans et n’ayant personne de confiance près de chez nous, ce n’est pas évident. J’ai dû organiser mon temps de travail pour pouvoir garder ma fille et permettre à Julien de se rendre à ses entretiens.

Au mois de septembre, notre enfant a pu rejoindre l’école du village. Nous l’avons intégrée progressivement, cela lui a fait un bien fou, elle prend ses marques et adore y aller. D’autant plus qu’étant la plus jeune de son école, elle est devenue la petite mascotte !

La recherche du logement

Nous avons organisé nos visites de maisons dès notre arrivée à Saint-Malo le week-end du 4 février, ce qui nous a permis de rapidement savoir où est-ce que nous allions attérir. Une maison neuve en cours de finitions qui était disponible début mars, ce qui nous permettait là-encore, de ne pas cumuler plusieurs loyers à payer. J’étais éprouvée par l’absence de ma fille, je la voyais un peu le week-end quand mon conjoint pouvait/devait me retrouver pour les démarches administratives mais chaque séparation était un réel déchirement.

Une période compliquée mais les efforts ont payé

Nous avons tous été impactés par ce changement radical de vie, non, ça n’a pas été facile… J’ai perdu 8 kilos entre mon arrivée ici et le moment où mon conjoint m’a annoncé qu’il avait signé son CDI (6 mois environ). J’avais besoin que chacun d’entre nous trouve sa place au sein de ce nouveau quotidien, un quotidien dans un endroit privilégié. Notre énergie a payé !

Votre accueil à l’arrivée ?

Un microcosme où tout le monde se connaît

Ici, c’est un microcosme et quand un parisien débarque tout le monde le sait (même si de base, nous ne sommes pas parisiens mais « franciliens », la nuance peut faire sourire mais pourtant les différences sont réelles). Bien vu, mal vu, à vrai dire, avant d’accepter la mutation nous avions fouillé sur les forums pour prendre un peu connaissance de l’ambiance et de l’accueil de nouveaux arrivants ici, donc cela nous importait peu. On savait que tout ne serait pas rose. On avait noirci le tableau volontairement mais réellement, on était là pour se mettre au vert et non pour se faire des amis. On voulait un autre cadre de vie pour notre enfant et pour nos futurs enfants qui eux, auront au moins eu la chance d’avoir toujours vécu ici voire d’être nés ici.

Arrivés ici, nous avons été très bien accueillis globalement. Un temps d’observation s’est installé durant cette année. Nous nous sommes beaucoup détendus, je trouve que les gens sont plus naturels ici, plus spontanés. C’est une région de caractère mais derrière le caractère se cache aussi une grande générosité. Il est plus facile de tisser des liens, de se créer du réseau. Les gens n’ont pas peur les uns des autres, il n’y a pas de paranoïa collective ici, pas de stress ni d’agressivité. Pour exemple : les rares fois où notre enfant a fait un caprice au magasin, les anciens la regardaient en souriant. L’exaspération n’est qu’un mot.

Les débuts d’un nouveau réseau ?

Nous ne sommes pas pressés de nous faire des amis, nous misons sur la qualité et les valeurs des gens qui nous entourent. « Vivons heureux, vivons cachés ». Ceci étant, oui, nous sommes plus épanouis socialement et arrivons davantage à nous projeter dans nos relations et à envisager de resserrer certains liens. Notre vécu nous invite à prendre notre temps mais, à la différence d’avant, c’est que nous avons désormais le temps d’ouvrir notre porte.

Nos familles nous manquent mais nous ne sommes pas si loin. Nous n’avons aucun regret. Depuis 1 an, nous nous sentons de plus en plus enracinés à notre vie ici. Nous nous marions cet été, nous projetons d’agrandir la famille, nous vivons à 5min à vol d’oiseau d’une des plus belles plages de France, les 3/4 des gens se fichent royalement de la tête de nos 2 chiens, nous avons gagné en qualité de vie.

Et sur le plan culturel ?

Au niveau culture, l’agglomération de St Malo n’a rien à envier à Paris : les activités y sont nombreuses et beaucoup moins chères (je peux envisager de reprendre l’équitation, chose impossible en Ile-de-France), de nombreux évènements sont organisés, les bons plans circulent vite et ils sont nombreux. C’est une terre d’Histoire, terre de randonnées et j’en passe. Tout est bien plus accessible ici.

Si vous nous parliez de la vie à Saint-Malo ?

Les quartiers sympas sont nombreux. De l’intra-muros aux quais portuaires, de l’autre côté de la Rance à Cancale en passant par Saint-Malo, les restaurants et pubs cosy pour émoustiller les papilles sont très nombreux. Les sentiers de GR 34 et les promenades des bords de Rance, les activités sportives sont extrêmement variées.

Quant aux commerces ils sont très nombreux (mais il n’y a pas de Zara ici, que les Zara addicts le sachent), de nombreuses grosses enseignes sont présentes. Encore une fois, Saint-Malo est une agglomération donc il y a tout ce qu’il faut aux alentours pour satisfaire les besoins de la population.

Il y a de nombreux week-ends à faire aux alentours, la Bretagne est un trésor de diversité et d’endroits magiques. L’agglomération de St Malo dispose d’un service de transports en communs très compétent et peu onéreux ainsi que d’une belle gare vous amenant à Montparnasse très rapidement.

Au niveau santé, il y a de nombreux très bons praticiens, beaucoup ont un fort intérêt pour l’homéopathie et les soins par les plantes. En revanche, le seul bémol à émettre est au sujet des hôpitaux qui sont peu nombreux contrairement à l’Ile-de-France et qui subissent des sous-effectifs et une saturation impactant la qualité de prise en charge des urgences notamment… Il faut tout de même souligner cet aspect négatif.

Un petit conseil pour la route ?

Si vous pensez que vous êtes coincés à Paris, dites-vous que dans la vie, on a toujours le choix ! « Je partirai dans 5 ans », ça ne marche pas, le seul moyen de quitter Paris est de saisir l’occasion dès qu’elle se présente.

Rester positif, organisé, concentré. Savoir garder son sang-froid. L’énergie positive se charge du reste. Votre vie est là où vous vous sentez heureux et en adéquation avec votre vraie nature.

Crédit photo :
Panorama de Saint Malo – By Stephanemartin – CC BY-SA 3.0
Panorama baie de Saint Malo – Danien Babinet – CC BY-SA 2.5
Île du petit Bé à Saint Malo, Remparts, Plage et château, Port de Saint Malo – By Pline – CC BY-SA 3.0
Fort du petit Bé – by Guillaume Piolle 
Plage – By Daniel Plazanet – CC BY-SA 2.5

2018-06-08T09:11:26+00:00

14 Comments

  1. Mélissa 24 avril 2017 at 17:56 - Reply

    Merci infiniment à vous de m’avoir permis de m’exprimer au sujet de ce changement de vie déterminant pour le futur de notre famille, votre blog est super.

    • Aurelie 24 avril 2017 at 18:04 - Reply

      🙂

  2. nicolas 18 mai 2017 at 09:45 - Reply

    Bonjour, merci de ce témoignage.
    Ma femme et moi, et nos 2 filles de 3 ans, allons habiter le Morbihan en septembre 2017. J’ai trouvé un travail et je suis en flippe totale car cela faisait 18 ans que j’étais dans la même boite. Je veux changer pour mes filles et me rapprocher de ma famille, et aujourd’hui l’agence a mis son panneau sur ma maison, mais je suis en stress ! Merci de vos réponses.

    • Aurelie 18 mai 2017 at 09:54 - Reply

      Bonjour, il est normal de stresser face à un changement aussi important ! Si cela peut vous rassurer, parmi tous les retours d’expérience que j’ai pu recueillir, je n’ai vu aucune envie de retourner en arrière. Et puis finalement, si jamais cela ne vous convenait pas, rien ne vous empêche de bouger à nouveau 🙂 Bon courage et profitez bien de vos derniers moments à Paris !

    • Melissa 26 juillet 2017 at 14:01 - Reply

      Félicitations ! Une de mes soeurs ainsi que son mari et ses deux enfants ont également quitté Paris pour le Morbihan. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain car elle a continué à travailler à Paris pendant 2 ans. Les voilà tous réunis à ce jour et tout se passe bien.
      Une autre de mes soeurs a quitté Paris pour la Belgique puis la Belgique pour le sud de la France et enfin un de mes frères a quitté Paris pour Nantes.

      Après beaucoup de stress je crois que nous commencons tous à prendre nos marques. En tout cas de mon côté nous sommes de plus en plus épanouis !

  3. Poisson 2 juin 2017 at 16:56 - Reply

    Bonjour, nous aussi nous voulons sauter le pas et partir vivre dans les côtes d’Armor. Mais c’est vrai que ce projet nous fait un peu peur donc pour l’instant rénovation de notre maison actuelle pour essayer de la vendre un peu plus chère que l’évaluation. Nous voudrions partir le plus tôt possible. Donc nous verrons bien mais marre de la région parisienne.

    • Aurelie 2 juin 2017 at 17:10 - Reply

      Vous n’êtes pas seuls dans ce cas. Il y a beaucoup de freins au départ (peur du changement, de l’inconnu, de l’ennui, ..) mais la grande majorité des personnes qui ont osé sauter le pas ne reviendraient à Paris pour rien au monde 🙂
      Je vous souhaite de trouver le bon projet alors !

    • Melissa 26 juillet 2017 at 14:03 - Reply

      Comme je vous comprends… Les 3/4 de ma famille ont quitté l’ile de France ! Sans regret… Je vous souhaite tout le bonheur pour la suite

  4. Claire 18 juillet 2017 at 08:17 - Reply

    Bonjour,
    Super recit !
    Mon ami et moi allons aussi sauter le pas d’ici Septembre et nous installer a Saint-Malo.
    Auriez-vous des conseils concernant la recherche d’appartement ? les quartiers sympa ? ceux a eviter ?
    Merci !

    • Melissa 26 juillet 2017 at 14:09 - Reply

      Bonjour, félicitations pour la concrétisation de votre projet !
      St Servan est un quartier très agréable.
      Rocabey est proche d’intra-muros et vous rapproche des ecoles et transports.
      Paramé est vivant, Rotheneuf très beau…

      En revanche sachez que pour stationner tout est payant à l’année. Il vous faudra donc un abonnement ou une place de parking…

      Nous avons décidé de vivre entre St Malo et Cancale pour plus de tranquillité.

      • Aurelie 26 juillet 2017 at 15:27 - Reply

        Merci Melissa pour ton aide précieuse !

  5. Yann 24 juillet 2017 at 00:01 - Reply

    Je l’ai fait aussi. Je suis né en région parisienne, j’ai habité dans divers coins de la banlieue Sud, et je l’ai quittée à 36 ans en 2012 pour vivre à Saint-Malo sur un coup de tête, sans même connaitre la ville avant. Je suis fonctionnaire et célibataire, ce qui a facilité les choses. Aujourd’hui (2017), j’habite dans un bourg proche (La Richardais) et travaille toujours à Saint-Malo. Je suis propriétaire de mon appartement. Dommage qu’il y ait les fabrications d’engrais dans Saint-Malo, çà empeste souvent. Sinon c’est un endroit agréable et calme. J’y fait du vélo tout le temps, même pour aller travailler, là où avant, je prenais la voiture ou le RER… à Saint-Malo, il y a la Route du Rock, le festival Étonnants Voyageurs, la médiathèque, la mer, les plages, Rennes à 70 km, des commerces à foison etc. et surtout le CALME que j’apprécie personnellement. Avec la ligne LGV, Paris n’est plus si loin maintenant, j’ai encore des amis là-bas. A Saint-Malo, les personnes « âgées » et les commerçants tiennent la ville. Les bretons sont des fortes têtes, c’est connu, donc pas de surprise. Il faut faire ses preuves, montrer qu’on a des talents. J’aime bien la Bretagne, j’ai des aïeux bretons et un peu de famille dans cette région d’ailleurs.

    • Aurelie 24 juillet 2017 at 09:11 - Reply

      Merci Yann pour ce commentaire !

    • Melissa 26 juillet 2017 at 14:14 - Reply

      La Richardais c’est très joli. Quand on parle de St Malo on ne se concentre souvent que sur la ville sans penser à l’agglomération toute entière. Nous avons decide de vivre sur la côte entre St Malo et Cancale pour nous preserver autant que possible des engrais et du flux touristique en haute saison d’autant que je travaille à St Malo. Nous sommes bien ici. Après 1 an et demi cela ne fait que se confirmer…

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