Dernière mise à jour le 18 août 2026
Lorsque Gaëlle revient en France après 18 années passées en Chine, son prochain lieu de vie reste à écrire. Son parcours professionnel lui ouvre plusieurs possibilités, notamment en région parisienne et à Calais. C’est en venant passer un entretien sur place qu’elle découvre une ville à taille humaine, proche de la mer et adaptée au quotidien qu’elle souhaite construire avec son fils adolescent.
Revenir en France après 18 ans de vie en Chine
Un premier voyage à Pékin qui dessine toute une carrière
L’histoire commence en 1998, lors d’un voyage à Pékin. Gaëlle revient en France avec une décision : apprendre le chinois. Elle poursuit alors des études de langue à Paris, avant de débuter naturellement sa carrière en Chine. Elle y restera 18 ans et travaillera dans plusieurs univers professionnels. Elle exerce d’abord dans le secteur de l’éducation, rejoint ensuite un fabricant de grues de construction, puis se spécialise progressivement dans des missions liées à la conduite du changement.
Cette longue expatriation devient bien plus qu’une expérience professionnelle. Gaëlle y construit sa vie, ses habitudes et ses amitiés. Son fils grandit à Shanghai, une ville immense dans laquelle chaque déplacement et chaque activité demandent une organisation précise. Au fil des années, la question d’un retour apparaît plusieurs fois. Elle devient plus présente après la période du Covid, durant laquelle Gaëlle reste séparée de sa famille pendant trois ans en raison des restrictions de déplacement.
Se rapprocher de sa famille et ouvrir une nouvelle étape professionnelle
Gaëlle souhaite alors retrouver ses proches et envisager la suite de sa carrière dans un autre environnement. Elle rentre en France après avoir passé plusieurs entretiens, mais sans poste confirmé. Le retour comprend sa part d’incertitude. Il faut reprendre ses repères, effectuer les démarches administratives et comprendre certains usages du quotidien qu’elle n’avait jamais connus en France, puisqu’elle était partie à la fin de ses études.
La transition se révèle pourtant plus fluide qu’elle ne l’imaginait. Son parcours international et sa mobilité intéressent rapidement les recruteurs. Deux possibilités se présentent notamment à elle : une mission en région parisienne et une autre à Calais, chez Eurotunnel. Pour choisir, Gaëlle ne compare pas uniquement les postes ou les rémunérations. Elle regarde aussi la vie qui pourrait accompagner chacune de ces opportunités.
« J’avais envie d’envisager une seconde moitié de carrière dans un cadre très différent. »
Pourquoi Gaëlle a choisi de travailler et vivre à Calais
Une mission professionnelle qui lui permet de découvrir un nouvel univers
La proposition calaisienne attire d’abord Gaëlle par son contenu. La mission lui permet de découvrir un secteur qu’elle ne connaît pas encore et lui offre de nouveaux défis professionnels. Un entretien organisé sur place lui donne ensuite l’occasion de parcourir Calais pour la première fois. Elle connaît déjà la Côte d’Opale grâce à une partie de sa famille installée près de Berck, mais elle n’était encore jamais allée jusqu’à Calais.
Cette première visite joue un rôle déterminant dans sa décision. Elle découvre une ville de taille moyenne, proche de la mer, où les distances lui paraissent faciles à intégrer dans son quotidien. Le coût du logement et les temps de déplacement entrent également dans sa réflexion. En région parisienne, trouver un appartement suffisamment grand pour elle et son fils, à une distance raisonnable de son futur lieu de travail, aurait demandé davantage de compromis.
À Calais, la mission professionnelle et les conditions de vie dessinent un projet plus cohérent avec ses priorités. Elle accepte le poste et s’installe à Calais.
Une ville où son fils peut gagner en autonomie
Son fils est adolescent et elle souhaite qu’il puisse progressivement se déplacer seul, rejoindre son établissement et participer à des activités. À Shanghai, la taille de la ville limitait fortement cette autonomie. Chaque sortie demandait souvent un accompagnement ou une organisation spécifique. La région parisienne aurait également impliqué de nombreux trajets.
À Calais, son fils peut rentrer de l’école à pied, retrouver ses amis et accéder plus facilement à ses activités. La plage fait aussi partie de leurs habitudes : une promenade après l’école, une glace en fin de journée ou quelques heures au bord de l’eau suffisent à donner une autre couleur à la semaine.
À Calais, de nouveaux repères entre culture et bord de mer
Les activités culturelles qui facilitent les rencontres pour Gaëlle
Elle arrive à Calais sans connaître personne. Avant de prendre son poste, elle séjourne plusieurs jours dans la ville afin de chercher un appartement et de préparer la rentrée de son fils. Ces premiers échanges la rassurent. Elle trouve facilement des interlocuteurs pour répondre à ses questions sur le logement et les établissements scolaires. Elle découvre aussi des habitants disponibles, avec lesquels le contact se crée naturellement.
La vie associative et culturelle lui réserve une autre surprise. En cherchant des activités pour son fils et pour elle, Gaëlle repère une programmation bien plus riche qu’elle ne l’imaginait : cours de dessin, musique, théâtre, cinéma, danse ou encore yoga. Elle rejoint un atelier de théâtre, tandis que son fils pratique ses propres activités. Ces rendez-vous leur permettent progressivement de rencontrer de nouvelles personnes et de construire chacun leur cercle.
« En creusant, je me suis rendu compte qu’il y avait tellement de choses à Calais que je n’avais presque pas le temps de tout faire. »
Parmi ses lieux préférés, Gaëlle cite l’Espace Jacquard, qui accueille différentes activités et propositions culturelles, ainsi que le Grand Théâtre de Calais. Elle apprécie cette possibilité de sortir, de pratiquer une activité ou d’assister à un spectacle près de chez elle.
La plage devient son lieu d’écriture
La mer occupe aujourd’hui une place particulière dans sa vie quotidienne. Après certaines journées de travail, Gaëlle rejoint la plage ou part marcher du côté du cap Blanc-Nez. Elle retrouve alors un espace auquel elle n’avait pas accès dans ses précédentes vies urbaines. Elle observe les lumières, photographie le paysage et profite de promenades durant lesquelles la Côte d’Opale paraît différente chaque jour.
« Ce n’est jamais exactement la même lumière, c’est une source d’inspiration constante »
La plage devient aussi un lieu de création. Gaëlle écrit des romans depuis plusieurs années. Deux de ses ouvrages parlent de la Chine : Nuit blanche à Jianshui, un thriller situé dans le sud du pays, et Les Sirènes du métro, qui suit le parcours d’une jeune femme entre Paris et Shanghai. Elle a également publié Le Cœur en morceaux, un roman d’amour construit en fragments. Elle partage ses actualités sur son compte @passage.des.histoires sur instagram.
À Calais, elle aime s’installer sur les transats en bois du front de mer avec son carnet. Son retour en France, le décalage culturel ressenti après une longue expatriation et la proximité avec l’Angleterre nourrissent déjà de nouvelles idées. Elle envisage également de reprendre les ateliers d’écriture qu’elle animait à Shanghai, cette fois en présentiel à Calais. Une manière de prolonger son propre parcours tout en créant de nouveaux moments de partage dans la ville.
Une nouvelle façon de regarder Calais
Pour résumer Calais, Gaëlle pense à un week-end durant lequel la ville entière s’est rassemblée autour de l’arrivée du Varan de Voyage. Dans les rues rendues aux piétons, elle se souvient de la foule attentive, de l’émerveillement partagé et de la scénographie réunissant le Varan, le Dragon de Calais et la Gardienne des Ténèbres. Cette image reflète la ville qu’elle découvre depuis son installation : une ville capable de créer de grands rendez-vous tout en conservant une atmosphère accessible et chaleureuse.
Le Dragon de Calais parcourt le front de mer, tandis que le Varan de Voyage permet de découvrir différents quartiers de la ville. Des voyages à bord des deux créatures sont proposés au public par la Compagnie du Dragon. Gaëlle conseille d’ailleurs cette expérience à celles et ceux qui viennent découvrir Calais. Elle-même ne l’a testée que récemment et y a trouvé une manière originale de regarder la ville autrement.
Lorsqu’on lui demande ce qu’elle dirait à une personne qui hésite encore à s’installer à Calais, sa réponse tient en quelques mots :
« J’ai fait Shanghai, Paris, Calais. Je ne regrette pas. »
Son parcours rappelle qu’un retour en France peut aussi ouvrir une destination inattendue. Pour Gaëlle, Calais a réuni une mission professionnelle stimulante, un quotidien plus facile à organiser avec son fils et un accès immédiat à la mer. Une ville qu’elle ne connaissait pas encore quelques semaines avant son installation, et dans laquelle elle s’est sentie à l’aise dès la première semaine.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Calais, nos dossiers sur le cadre de vie et l’emploi réunissent toutes les informations qui pourraient vous donner encore plus envie de faire connaissance avec cette belle ville du nord de la France.
Photo principale : Gaëlle
Réalisé en partenariat avec Calais promotion






