Nos lecteurs racontent …
Bienvenue sur cet espace entièrement dédié à l’expression libre de nos lecteurs !
Habitants des 4 coins de notre belle France, ils ont voulu partager avec nous le regard qu’ils portent sur leur ville, d’adoption ou d’origine.
Découvrez leurs récits !
Dernière mise à jour le 26 janvier 2026
Dernière mise à jour le 12 janvier 2026
Chaque mois de janvier, une question revient sur toutes les tables françaises. Frangipane ou brioche ?
Derrière ce débat apparemment gourmand se cache une vraie histoire de territoires, de traditions locales et de transmission familiale. La galette des rois n’est pas une recette unique. C’est un marqueur culturel, qui raconte la diversité française bien mieux qu’un long discours.
Une fête bien plus ancienne que la pâtisserie
À l’origine, la galette des rois ne parle pas de beurre, d’amandes ou de fruits confits. Elle vient de l’Antiquité. Les Saturnales romaines célébraient déjà le solstice d’hiver. On partageait alors un gâteau dans lequel était cachée une fève. Celui qui la trouvait devenait roi d’un jour, sans distinction de rang social.
La tradition traverse les siècles, se christianise avec l’Épiphanie, puis s’enracine dans les foyers français. Au fil du temps, chaque région adapte la recette avec ce qu’elle a sous la main, ses goûts et ses habitudes.
Résultat : une même fête, mais des galettes très différentes selon l’endroit où l’on vit.
La galette à la frangipane, reine du Nord et de l’Ouest
C’est celle que beaucoup considèrent comme “LA” galette des rois. Une pâte feuilletée, une crème à base d’amandes, de beurre, de sucre et d’œufs, et une fève bien cachée.
On la retrouve majoritairement dans le nord de la France, en Île-de-France, en Normandie, en Bretagne ou encore dans les Pays de la Loire.
Pourquoi ici ? Pour des raisons très concrètes : la culture du beurre, l’influence des pâtisseries parisiennes au XIXe siècle, et l’essor des boulangeries artisanales dans les villes.
La frangipane telle qu’on la connaît aujourd’hui se diffuse largement à partir du XIXe siècle, portée par Paris et ses artisans. Elle devient peu à peu la norme dans les grandes agglomérations et les régions voisines.
La brioche des rois, symbole du Sud
Dans le Sud, parler de frangipane peut presque créer un malaise. Ici, la tradition, c’est la brioche. Souvent appelée “couronne des rois”, elle est parfumée à la fleur d’oranger et décorée de fruits confits.
On la retrouve en Provence, en Occitanie, dans le Sud-Ouest et jusqu’en Catalogne française. Cette version est héritée des traditions méditerranéennes, proches des gâteaux des rois espagnols ou italiens. La brioche y symbolise l’abondance, le soleil, et un certain rapport au temps long, celui des grandes tablées familiales.
Elle se partage plus qu’elle ne se découpe, et reste souvent présente plusieurs jours sur la table.
D’autres galettes, d’autres territoires
La galette comtoise (Franche-Comté)
Aussi appelée galette de Goumeau, elle n’a rien à voir avec la pâte feuilletée. C’est une pâte fine, proche d’un flan, parfumée à la fleur d’oranger. On la partage depuis des générations en Franche-Comté, souvent faite maison. Une galette simple, presque minimaliste, qui reflète une culture culinaire sobre et transmise dans l’intimité familiale.
Le royaume ou gâteau des rois (Sud-Ouest)
Dans certaines zones du Sud-Ouest, la brioche prend une forme plus dense, parfois sans fruits confits, appelée royaume. Elle est souvent moins décorative mais plus nourrissante, pensée pour durer plusieurs jours, et partagée au fil des visites.
Les gâteaux secs ou brioches simples (Est et Alsace)
Dans certaines familles d’Alsace ou de Lorraine, la tradition repose sur un gâteau plus sec ou une brioche nature. Ici, l’essentiel n’est pas la recette spectaculaire, mais le moment partagé. La fève reste centrale, le reste est plus sobre.
Un choix qui dit souvent d’où l’on vient
Frangipane ou brioche, ce n’est pas qu’une question de goût. C’est souvent une histoire d’enfance, de territoire, de souvenirs précis. La galette que l’on préfère est souvent celle de ses origines, ou celle du lieu où l’on s’est installé et où l’on a recréé des habitudes.
Et c’est là que la galette devient intéressante. Elle montre comment les traditions suivent les mobilités. On arrive dans une région avec ses réflexes, puis on adopte peu à peu ceux du territoire. Ou on mélange les deux.
Ce que cette tradition dit de nos régions
La galette des rois est un détail du quotidien. Mais elle dit beaucoup. Elle parle de diversité culturelle, de géographie, de transmission. Elle rappelle que la France n’est pas uniforme, et que chaque région a ses codes, parfois discrets, mais bien réels.
Pour celles et ceux qui rêvent d’ailleurs, ce sont souvent ces petits écarts culturels qui font le charme d’une nouvelle vie. Pas les grands symboles, mais les rituels simples, ceux qui reviennent chaque année et finissent par vous ancrer quelque part.
Et vous, plutôt frangipane ou brioche ?
Si ces traditions régionales vous intriguent, c’est souvent le signe qu’un territoire vous attire déjà.
Sur Paris je te quitte, on explore aussi ces détails du quotidien qui aident à se projeter ailleurs, doucement, concrètement, sans folklore forcé.
Sources
– Ministère de la Culture, dossiers sur l’Épiphanie et les traditions populaires
– Ouvrages de référence en histoire de l’alimentation, notamment Jean-Louis Flandrin, Histoire de l’alimentation
– Observations régionales et traditions locales relayées par les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA)
Dernière mise à jour le 26 janvier 2026
Dernière mise à jour le 12 janvier 2026
Dernière mise à jour le 16 janvier 2026
Et si vous trouviez enfin le bon équilibre entre carrière professionnelle passionnante et vie personnelle épanouie ? Quimper Cornouaille, c’est l’assurance d’un environnement dynamique et stimulant dans lequel se côtoient géants français et start-up en plein développement, le tout dans un cadre naturel d’exception. Imaginez finir votre journée de travail par une session surf à La Torche ou un agréable pique-nique en famille à l’Ile-Tudy. Degemer mat e Kemper Kerne ! (Bienvenue à Quimper Cornouaille).
Le tissu économique de la Cornouaille
En Cornouaille, 21 150 entreprises composent le tissu économique de la Cornouaille. Entre acteurs emblématiques et jeunes pousses innovantes, la Cornouaille forge l’esprit de conquête. C’est aussi un territoire d’opportunités, puisque situé en Bretagne, la deuxième région de France avec le plus bas taux de chômage, s’établissant à 6,1% au 2e trimestre 2025, l’un des plus bas taux en France (Source : INSEE). De nombreux entrepreneurs se sont construits ici, avant de devenir de véritables ambassadeurs de la culture bretonne, mais aussi française, dans le monde. Parmi eux, des capitaines d’industrie comme Hénaff, Bolloré ou Guy Cotten ont débuté en Cornouaille. Des marques comme Armor Lux, Petit Navire, Bonduelle Traiteur, Capitaine Cook, Tipiak, Connétable, mais aussi Massilly Franpac, Verlingue, Ecomiam ou CDK Technologies que nous connaissons tous possèdent leurs racines en Cornouaille. Avec 3 100 nouvelles entreprises créées chaque année, gageons que l’esprit cornouaillais vienne encore servir de belles histoires entrepreneuriales.
Côté emploi, la Cornouaille totalise 102 000 emplois, dont plus de 75% dans les services. Classée 4e dans la catégorie « petites villes » du palmarès 2025 des villes et villages de France où il fait bon vivre (Ville de rêve, 2025), Quimper résume à elle seule le parfait équilibre qu’offre la vie en Cornouaille. Et si vous vous laissiez vous aussi porter par ce territoire inspirant et innovant qui nourrit la créativité ?
Une économie de l’innovation
Le numérique
Résolument tournée vers l’avenir, la Cornouaille a fait le choix de miser sur l’innovation et les jeunes pépites. De nouvelles dynamiques se créent dans des secteurs de pointe en réponse aux nouveaux usages. C’est le cas du numérique, l’une des filières à fort potentiel d’emploi en Cornouaille. Aujourd’hui, 910 personnes travaillent dans les 712 entreprises publiques et privées de ce secteur. Quimper fait ainsi partie intégrante de la French Tech Brest Bretagne Ouest, aux côtés de Lannion, Morlaix et de Brest. La Technopole Quimper-Cornouaille est chargée d’animer le programme sur l’ensemble du territoire. Parmi ses missions, La French Tech Brest Bretagne Ouest encourage l’éclosion et le développement de start-up. Pour cela, elle s’appuie sur un écosystème riche et accompagne le développement des jeunes pépites (recrutement, déploiement à l’international…) en favorisant leur mise en réseau avec les acteurs de l’écosystème.
Parmi les acteurs emblématiques, H2Gremm, basée à Edern, près de Quimper, se positionne comme une entreprise innovante spécialisée dans les solutions liées à l’hydrogène. Forte d’une trentaine de personnes, H2Gremm recrute de nouveaux talents à des postes tels que responsable qualité, agents de production,informaticiens, administratifs et commerciaux pour faire face à son développement industriel.. Autre pépite cornouaillaise, Nexiode est spécialisée dans l’éclairage intelligent pour la smart-city. La Cornouaille a aussi inspiré Brittany Aviation, cabinet d’expertise de coordination et de pilotage d’opérations spécifiques de logistiques dans les secteurs aériens et maritimes et solutions informatiques.

Assia Quimper
©Drive Productions
Des secteurs porteurs en plein essor
Avec un environnement particulièrement riche et diversifié, la Cornouaille s’est aussi engagée depuis longtemps dans la transition énergétique. Un secteur qui recrute chaque année de plus en plus de nouveaux profils. Le territoire s’illustre particulièrement dans l’industrie des énergies décarbonnées !
Ainsi, Entech smart energies (cotée à l’Euronext depuis 2021,connaît depuis, une croissance à deux chiffres), fournisseur de solutions de stockage et de conversion d’énergie , recherche des profils pour son siège social à Quimper. Parmi les postes ouverts, ceux de chefs de chantier, chargés d’affaires, chefs de projets photovoltaïques, tous en CDI dont certains avec une possibilité de télétravail. Pour en savoir plus c’est ici.
Actemium Marine Groupe Vinci, basée à Concarneau et Lorient, est un partenaire des chantiers navals et des armateurs en systèmes électriques. L’entreprise du groupe Vinci, présent dans 40 pays, compte plus de 200 collaborateurs en France et recrute tout au long de l’année dans ses bureaux d’études, ateliers de câblage et chantiers. L’entreprise développe une marque employeur, basée sur ses valeurs : confiance, esprit d’entreprendre, solidarité, autonomie, et responsabilité et sur un esprit un peu décalé, en lien avec ses huit implantations littorales en France « Oubliez le métro-boulot-dodo: ici, en quittant votre bureau, vous aurez les pieds dans l’eau ! ». Actemium Marine Groupe Vinci recrutera des postes de chefs de chantier, chargés d’affaires, chefs de projets photovoltaïques pour faire face à son développement, tous en CDI dont certains avec une possibilité de télétravail.
Incubée par French Tech Tremplin, Glaz, implantée sur la côte bigoudène, est une autre pépite qui développe des outils numériques et accompagne les marins dans la transition de leur métier. A l’issue d’un accompagnement financier et méthodologique d’un an, la startup, menée par sa fondatrice, se développe pour répondre aux enjeux d’une des filières phares cornouaillaises.
Innovation ne rime pas uniquement avec high-tech, et certaines avancées visent aussi à plus de sobriété énergétique et matérielle. Cette démarche est portée par l’écosystème low-tech, lui aussi très présent dans une Cornouaille attentive à ses ressources et à ses habitants. Ainsi le Low-tech Lab de Concarneau favorise l’émergence d’initiatives en ce sens et accompagne les porteurs de projets plus respectueux et plus résilients. Parmi les missions de la structure : l’information et la diffusion de contenus en open-source, l’expérimentation et la mise à disposition d’outils collaboratifs et de programmes communautaires. C’est grâce à cette structure que Clément Chabot, co-fondateur du Low-tech Lab, a pu expérimenter son projet d’habitat Low-tech à Concarneau. En 2022, le Low-tech lab a organisé, à Concarneau, le Low-tech Festival qui a rassemblé (en 9 jours) près de 15 000 personnes sensibles à la transition écologique en s’appuyant sur des systèmes sobres et ingénieux.
Clément Chabot, co-fondateur du Low-tech Lab à Concarneau
©Franck Betermin
Des filières d’excellence et leurs acteurs historiques
L’industrie
Les acteurs industriels emblématiques
En dehors de l’alimentation, 3 grands domaines concentrent près de 30% des emplois industriels. Dans l’industrie textile, Armor Lux possède son siège social et 2 de ses 3 sites de production à Quimper, où elle emploie 600 collaborateurs. La célèbre marque à la marinière recherche régulièrement de nouveaux talents pour imaginer, concevoir et fabriquer ces collections qui font le bonheur des adeptes de style marin. Autre emblème, le ciré jaune, vêtement fétiche de tout marin professionnel ou amateur, a été inventé par Guy Cotten il y a plus de 50 ans. L’entreprise familiale, aujourd’hui présente en Europe et aux Etats-Unis, a toujours son siège social à Trégunc, à côté de Concarneau, où elle emploie 150 salariés.

La Veste Rosbras Jaune iconique de la marque Guy Cotten (600 000 ex vendus)
©Franck Betermin – Guy Cotten
Parmi les autres success stories du territoire, la multinationale Bolloré, née dans une papeterie familiale de la Cornouaille a su miser sur la R&D et l’innovation avec Blue Solutions pour se réinventer et devenir un des leaders mondiaux du film plastique ultrafin, et batteries, solutions de stockage d’électricité, transports publics. Aujourd’hui, l’entreprise possède 2 usines, proches de Quimper, à la pointe de la technologie, parmi les plus gros employeurs du territoire. Technicien, ingénieur ou chef de projet, tous les postes disponibles sont à consulter sur le site de recrutement du groupe.
Côté métallurgie, Douarnenez accueille Massilly France Franpac, l’un des leaders de l’emballage mondial métallique. Il faut dire qu’avec les nombreuses conserveries du territoire, la demande ne manque pas, et le groupe peut compter sur l’engagement de ses 280 collaborateurs pour fournir les contenants adaptés à chacun de ses clients. Consciente des enjeux sociétaux et environnementaux, Massilly s’engage aussi résolument en faveur d’un développement durable et investit massivement au profit de l’innovation. De l’alternance au CDI, la filiale recherche régulièrement de nouveaux profils (techniciens de maintenance, conducteurs de ligne…) pour soutenir ses ambitions, vous pouvez déposer votre CV directement sur leur site.
Aussi, le territoire peut compter sur la Maison Cadiou, leader sur le marché français du portail en aluminium. L’entreprise familiale bretonne compte près de 675 salariés sur son site de Locronan, près de Quimper. Maison Cadiou a développé une politique RH innovante allant du recrutement sans CV jusqu’à la création d’un établissement de formation en interne. N’hésitez pas à consulter le site de l’entreprise pour découvrir les opportunités et postuler !
Séance d’on-boarding avec le référent intégration et une nouvelle collaboratrice
©Maison Cadiou
Le poids de la filière aliment
Ici, on ne rougit pas du caractère industriel de la Cornouaille. Confortée par la présence d’acteurs français emblématiques, l’industrie est l’un des secteurs clés du territoire, avec en tête l’agroalimentaire. Au total, la filière aliment représente 25 000 emplois, soit 45% des salariés de l’industrie cornouaillaise. Si vous voulez rejoindre l’agroalimentaire cornouaillais, vous aurez le choix entre quelques géants, mais également de belles success stories 100% made in Cornouaille. C’est notamment le cas de l’entreprise familiale et centenaire Hénaff qui fabrique notamment le pâté le plus consommé en France, et qui s’inscrit dans des mutations profondes (diversification, bio, RSE). Basée dans le pays bigouden, l’entreprise emploie 230 salariés et continue de rechercher de nouveaux profils, du responsable d’atelier, en passant par l’assistant chef de produit ou le webmaster e-commerce. Ker Inno Végétal, créé en 2022 dans le Haut Pays Bigouden, est un accélérateur porté par le Groupe Jean Hénaff, la collectivité du Haut Pays Bigouden et la Technopole Quimper-Cornouaille. Sa mission : faire émerger et accompagner des projets industriels et de services innovants liés à l’eau, aux low-tech, à la conserve, à l’énergie et au végétal. La collectivité joue un rôle clé en facilitant les aides, en connectant les porteurs de projets au territoire et en créant les conditions pour qu’ils aient envie de s’y implanter durablement.

Loïc Hénaff, PDG, Caroline Guivarc’h, Directrice de la R&D et innovations Groupe Hénaff ; Josiane Kerloc’h, Présidente de la Communauté de communes du Haut Pays Bigouden, Fabien Le Bleis, chef de projet Agroalimentaire Technopole Quimper-Cornouaille – Crédits CCHPB
A côté des poids lourds de l’agroalimentaire local que sont par exemple Chancerelle (550 salariés), Monique Ranou (500 salariés), Candia et Euroserum (Coopérative Sodiaal) (320 salariés) et le spécialiste des salades composées, Bonduelle Fresh (230 salariés), de nombreuses PME opèrent dans la production alimentaire, mais aussi dans le très dynamique et innovant domaine des équipements (une trentaine d’entreprises, dont Krampouz, Groupe Emballage Technologies).
Parmi elles, MCA PROCESS conçoit et réalise des process et des solutions robotisées pour l’industrie agroalimentaire. L’entreprise bretonne en pleine expansion fait partie d’un pôle d’équipementiers spécialisé du bassin quimpérois qui partagent les mêmes spécificités. Pour son site de Quimper, MCA PROCESS recherche plusieurs profils en CDI.
Autre entreprise emblématique de la région, le Groupe Le Guellec, spécialisé dans la fabrication de tubes métalliques et des profilés de précision, qui après son installation dans une usine neuve à Quimper, renforce son capital pour engranger une nouvelle phase de conquête de marchés, en France et à l’international.
Chez tous ces acteurs, des postes en production, conception, maintenance ou dans les services supports sont proposés.
Les entreprises de la filière peuvent par ailleurs compter sur les structures de recherche et d’innovation qui maillent le territoire. À Quimper, l’ADRIA, centre technique spécialisé dans la qualité et la sécurité des aliments, dispose d’une compétence spécifique et reconnue au niveau national en formation, conseil et audit pour accompagner les entreprises du secteur dans leur transition. De son côté, le CEA Tech (plate-forme régionale de transfert technologique à Quimper) innove en matière d’agriculture et d’agroalimentaire au profit des PME et ETI de ces secteurs. Bretagne Développement Innovation, l’agence de développement économique de la Région, s’inscrit dans ce même objectif de soutien à l’innovation avec son programme Usine Agro du Futur en collaboration avec le Pôle de compétitivité agroalimentaire Valorial. Tous ces acteurs, au service de la filière aliment de la Cornouaille, constituent autant d’opportunités d’emplois, notamment qualifiés.
La filière maritime
Avec plus de 450 km de côtes, la filière maritime est naturellement l’une des économies phares de la Cornouaille. Au total, le secteur représente 9 000 emplois, dont 90% sont concentrés sur 3 domaines spécifiques. La filière des produits de la mer truste la première place avec plus de 5 000 emplois, suivent la construction navale (1 400 emplois) puis le nautisme Au sein des produits de la mer, la pêche représente une part d’emplois importante avec plus de 1 900 marins sur le territoire. Pour valoriser ces produits, plusieurs entreprises de transformation figurent dans le Top 5 des employeurs de la filière maritime. Ainsi, la maison Chancerelle (marques Connétable et Phare d’Eckmühl) a fondé sa réputation sur la sardine, il y a plus de 160 ans dans la baie de Douarnenez. La plus ancienne conserverie au monde emploie aujourd’hui 550 salariés rien que dans le Finistère, et continue de rechercher des talents pour son atelier ou ses services supports. Si le secteur de la pêche et sa filière vous intéressent, vous pouvez également adresser votre candidature aux principaux recruteurs de la Cornouaille que sont Petit Navire (250 salariés), Gonidec (80 salariés) ou encore la Compagnie bretonne (90 salariés).
La filière maritime ne se résume pas qu’aux produits de la mer, et plus de 17% des emplois sont issus de la construction et de la réparation navale. À Concarneau par exemple, vous pourrez rejoindre PNS ou le chantier naval Piriou qui emploient chacun plus d’une centaine de personnes, et qui recrutent, comme d’autres chantiers cornouaillais, des profils très variés. Autre acteur, le chantier naval CDK Technologies est spécialisé dans la construction de voiliers de course. L’entreprise, qui emploie une cinquantaine de personnes, recherche encore de nouveaux profils.
Avec plusieurs centres de recherche scientifique de pointe (Muséum d’histoire naturel de Concarneau-MNHM, Agrocampus Ouest par l’institut Agro Rennes Angers, IFREMER, le Laboratoire de Biotechnologie et Chimie Marines), des structures accompagnant l’innovation (Technopole Quimper-Cornouaille) ainsi que des centres de formation dédiés (Centre Européen de formation continue maritime, Lycée professionnel maritime du Guilvinec, lycée aquacole de Bréhoulou), la Cornouaille compte un important panel d’acteurs visant à permettre le développement et la pérennité du secteur maritime. La présence de l‘ensemble de ces structures, dont Finistère Mer Vent, incubateur d’entreprise innovantes en lien avec le maritime et le Fonds Explore – incubateur d’explorations au service de la planète, des associations et entreprises engagées dans l’économie bleue (notamment les entreprises de biotechnologies marines) sur le territoire de Cornouaille insuffle un dynamisme et concourt à l’émergence de projets innovants et prometteurs. Dans toute la filière maritime, vous disposez de la plus large palette d’opportunités, en mer comme à terre, dans tout type d’entreprises !
Enfin, le nautisme et ses 1 000 salariés, tient une place à part dans cette filière. Avec ses 136 prestataires de sports nautiques et de bord de mer, la Cornouaille couvre toute la palette d’activités existantes. Malgré tout, l’offre d’activités continue de se développer et participe à l’attractivité du secteur avec de nouvelles opportunités professionnelles.
Le service marketing de la Maison Chancerelle – Crédits Maison Chancerelle
Le tourisme
Pilier de l’économie cornouaillaise, le tourisme de loisirs ou d’affaires représente de belles opportunités d’embauche en Cornouaille. Il faut dire qu’avec des sites comme Concarneau, la Baie d’Audierne, Pont-Aven, l’île de Sein ou encore l’archipel des Glénan, les touristes viennent du monde entier pour apprécier la beauté des trésors cornouaillais. Au total, l’économie touristique représente près de 6 000 emplois et les recrutements sont réguliers en hôtellerie et en restauration sur des postes saisonniers ou permanents. Pour le tourisme d’affaires, la Cornouaille possède des équipements de qualité qui attirent congressistes et voyageurs d’affaires, autant qu’ils nécessitent l’emploi de salariés qualifiés. C’est notamment le cas du Parc des expositions Quimper Cornouaille, du Centre des congrès de Quimper ou de la nouvelle grande salle événementielle conçue pour répondre à la demande grandissante des organisateurs pour accueillir des événements d’envergure (spectacles, manifestations sportives, événements professionnels), de 50 à 4 000 personnes. En plus du Parc …… Un véritable atout pour un territoire en plein développement !
Une économie de services
Avec 77 000 emplois, les services représentent l’une des activités offrant le plus de perspectives pour les salariés du public ou du privé. Ville préfecture, Quimper offre un potentiel d’emplois important dans l’administration publique. Si vous recherchez un métier dans la fonction publique, vous pouvez ainsi vous tourner vers la préfecture du Finistère, le Conseil départemental, les communes et leurs regroupements, le Service Départemental d’Incendie et de Secours du Finistère. Le Centre de gestion du Finistère (CDG29) est l’organisme à contacter pour intégrer la fonction publique territoriale. Côté enseignement, l’Université de Bretagne Occidentale, l’IUT, le GRETA et le CFA (réseau public de formation continue pour adultes) sont également des portes d’entrées sur le territoire.
Si vous recherchez un métier dans le secteur de la santé, vous pouvez compter sur les 17 établissements de santé qui maillent le territoire, dont le Centre hospitalier de Cornouaille (CHC), l’établissement de référence par sa taille et l’offre de soins proposée. Le CHC est le plus gros employeur du territoire avec 3000 personnels non soignants et plus de 400 praticiens. Ses services sont répartis sur les villes de Quimper et de Concarneau. L’établissement, en plein développement pour devenir « l’hôpital de demain », recrute près de 400 postes par an sur plus de 100 métiers dans les secteurs du soin, de la gestion et domaines techniques.
Les centres hospitaliers de Douarnenez et de Pont-l’Abbé, ainsi que l’EPSM du Finistère Sud, proposent également de nombreuses opportunités professionnelles, tant sur des postes de soignants que de non-soignants.
Côté privé, le secteur de la banque, assurance et mutuelle est particulièrement bien représenté avec la présence de plusieurs filiales du Groupe Adelaïde. Ainsi, Génération, société de courtage spécialisée dans la gestion de contrats santé et prévoyance, emploie 1100 collaborateurs répartis entre Quimper, Lisbonne et bientôt Saint-Nazaire. Au dernier trimestre 2025, des postes étaient à pourvoir dans les métiers de l’assurance, de la relation client et du commerce. Verlingue emploie pour sa part 420 personnes au siège social à Quimper. Courtier en assurances spécialisé dans la protection des entreprises, la société recherche activement de nouveaux talents pour faire face aux défis d’aujourd’hui et de demain et ainsi, contribuer à la transformation de l’économie. Chaque année, plus d’une vingtaine de postes sont ouverts sur des métiers variés liés au commerce, à la technique assurance, au numérique et aux fonctions support. Enfin Assia, éditeur de logiciel et agrégateur de solutions et de services dédiés à la santé et l’assurance, est un acteur majeur de la transformation des mutuelles, des assureurs, des courtiers et des institutions de prévoyance. Le groupe, basé à Quimper, emploie 80 collaborateurs et protège près de 2 millions de personnes.
Quimper Cornouaille dispose d’un écosystème structuré et dynamique dans les métiers de l’expertise comptable et de l’audit, porté par un pôle d’excellence regroupant de grands cabinets régionaux implantés à Quimper, tels qu’Ouest Conseils, Socogec et le Groupe Gorioux.
Siège de Verlingue, sur les bords de l’Odet, Quimper ©Verlingue
Entreprendre et télétravailler en Cornouaille
Entreprendre en Cornouaille
Des partenaires pour vous accompagner
Et si s’installer en Cornouaille était l’occasion de changer de vie professionnelle ? Inspiré par les success-stories du territoire et le souffle créatif, pourquoi ne pas vous laisser tenter par l’aventure entrepreneuriale ? Pour vous y aider, vous pourrez vous appuyer sur la vingtaine de conseillers, spécialisés en création et reprise d’entreprises, du territoire. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site de Quimper Cornouaille. Si votre projet relève de l’économie sociale et solidaire, vous pouvez également solliciter l’ADESS29, le pôle économique dédié du Finistère.
Enfin, vous pourrez bénéficier de l’accompagnement de la Technopole Quimper-Cornouaille de la création au développement de votre projet innovant. Un suivi individualisé et sur-mesure vous permettra d’être aidé dans votre réflexion stratégique, dans la recherche de partenaires ou de cofinancement et d’être accompagné dans le montage de dossier ou la gestion de projets.
Des lieux dédiés où se construire un réseau précieux
Pour accueillir les jeunes entreprises, il existe plusieurs pépinières situées à Quimper, Concarneau, Douarnenez, Fouesnant et Briec. En plus de solutions d’hébergement attractives, vous pourrez bénéficier de la dynamique collective, caractéristique de ces lieux.
La Cornouaille, par ses valeurs profondes, est aussi définitivement une terre de réseaux. Intégrer l’un d’eux vous permettra de participer aux échanges et aux synergies qui s’y créent. Il existe de nombreux réseaux en fonction de votre profil, de la typologie de votre projet ou encore de votre localisation. Impossible de tous les citer ! Les femmes entrepreneures pourront se tourner vers Bouge ta boîte, Ell’en Cornouaille, Femmes de Bretagne et de Loire-Atlantique ou FCE29, le réseau Femmes chefs d’entreprises du Finistère qui leur sont dédiés. Outre ces réseaux économiques et professionnels, les associations culturelles, les clubs sportifs ou l’école de vos enfants vous permettront de vous intégrer et de créer sans difficulté votre réseau personnel.
Télétravailler en Cornouaille
Et si vous vous laissiez inspirer par le cadre enchanteur de la Cornouaille pour télétravailler ? Parfois sortir de son environnement habituel permet de développer la créativité et de libérer les idées. Près d’une quarantaine de lieux sont équipés de bornes wifi pour vous permettre de travailler d’où vous le souhaitez. La Torche à Plomeur, Penhors à Plozévet, la base nautique de Créac’h Gwen à Quimper, la Maison du littoral à Trégunc, la plage des Sables Blancs à Concarneau ou encore la Pointe du Raz, il ne tient qu’à vous de décider où installer votre bureau pour la journée !
Envie d’un environnement plus classique pour co-worker ? Vous pouvez également rejoindre l’un des différents espaces de coworking ou tiers-lieux du territoire. Accessibles aux télétravailleurs, mais aussi aux indépendants, aux entrepreneurs ou aux start-up, ces espaces proposent à la fois des environnements de travail adaptés et connectés tout en favorisant la rencontre et l’échange. C’est notamment le cas de Bigouden Makers, qui est Fabrique de territoire et l’un des tiers-lieux cornouaillais dans lequel on crée, on forme, on apprend, on co-construit, on imagine la vie de demain, etc. Pour localiser celui que vous souhaitez rejoindre, rendez-vous sur le site de Quimper Cornouaille.

Bigouden Makers, Pont l’Abbé
©Bigouden Makers
Vous avez maintenant toutes les clés pour trouver l’emploi qui vous correspond ou créer votre entreprise à Quimper Cornouaille. Pour prolonger la découverte de cette terre bretonne du bout du monde, vous pouvez également vous plonger dans nos dossiers vivre et s’installer à Quimper Cornouaille, lire le portrait d’Elodie, ou visionner celui de Pierre et Angélique, qui se sont tous installés dans ce petit coin de paradis.
Photo principale : Centre hospitalier de Quimper Cornouaille – Crédits Mathieu Le Gall
Réalisé en partenariat avec Quimper Cornouaille
Dernière mise à jour le 19 janvier 2026
S’éloigner du stress, de la pollution et du bruit était devenu indispensable pour Élodie et son mari. C’est la découverte de la Cornouaille, de ses grands espaces et la perspective d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale qui les a convaincus de se lancer ! Mais quitter son emploi et déménager avec 3 enfants ne s’improvise pas. Découvrez comment la préparation de leur projet leur a permis de partir sereinement, pour aujourd’hui savourer les plaisirs de leur nouvelle vie en bord de mer.
Aimer Paris, puis la quitter
La vie à Paris
Élodie le dit encore aujourd’hui : “on avait une très belle vie à Paris”. Installée à la Garennes-Colombes (92), la famille vivait au calme, dans un appartement en rez-de-jardin avec un espace extérieur. Agent comptable dans la fonction publique, Élodie travaillait dans la capitale et son mari, Stéphane, avait la chance d’exercer dans la ville où ils habitaient. Des conditions confortables qui permettaient au couple, ainsi qu’à leurs trois enfants, de se sentir bien chez eux.
Le besoin de changer d’air
Pourtant, chaque départ en vacances s’apparente à une véritable bouffée d’oxygène pour la famille, qui étouffe littéralement à Paris, tandis qu’à chaque retour, une sensation de stress anxiogène les envahit. Au début, la famille se dit que c’est un sentiment normal, partagé par beaucoup, mais qu’évidemment les vacances ne durent qu’un temps. Puis, entre le stress permanent, les transports, et le coût de la vie qui ne cesse d’augmenter, les inconvénients de la capitale se font de plus en plus pesants. Le couple s’interroge aussi sur l’environnement dans lequel grandissent leurs enfants. Leur petit dernier souffre notamment de crises d’asthme à répétition, qu’ils n’arrivent à calmer que lors de leurs escapades en dehors de la région parisienne.
La découverte de la Cornouaille
Fin 2019, le frère d’Élodie décide de quitter Paris pour partir vivre à Fouesnant, sur la côte, en Cornouaille. À peine est-il installé, que la famille lui rend visite et découvre ce petit bout du monde qu’est le Finistère Sud. Élodie se souvient de leurs premières impressions : “nous sommes tombés sous le charme ! On a ressenti moins de stress et une porte ouverte sur de plus grands espaces.” Totalement séduite par cette perspective, la famille décide, à son retour, de déménager !
Lagune de la Mer Blanche de la pointe de Mousterlin à Bénodet
©Thibault Poriel – CTRB
L’installation en Cornouaille
Un projet de mobilité réussi est souvent un projet bien préparé. La famille prend donc le temps d’y aller par étape et de se renseigner sur chaque aspect, pour partir bien informée et rassurée.
La recherche immobilière
Tous ont eu un vrai coup de cœur pour Fouesnant sur la côte, et c’est tout naturellement qu’ils décident de s’y installer. Pour des raisons pratiques, le couple commence par rechercher une location. Malheureusement, la distance entre Paris et la Cornouaille ne joue pas en leur faveur et Élodie se remémore quelques déconvenues : “nous avons râté deux maisons, parce que nous ne pouvions pas nous déplacer rapidement…” Avec l’aide de leurs connaissances sur place, ils finissent par trouver une belle maison sur un très grand terrain ! Un réel plaisir pour eux qui n’ont qu’un petit jardin en région parisienne.
Le déménagement est donc acté pour l’été 2020, neuf mois après leur décision de partir. La location n’étant pas une finalité, le couple signe par la suite l’achat d’un terrain à bâtir à Cap-Coz. Un nouveau projet qui ravit la famille : “nous n’étions pas fixés sur la localisation, nous recherchions autour de Fouesnant et nous avons finalement trouvé dans l’endroit qui nous plaisait ! Nous serons à 15 min de la plage et du centre-ville, nous pourrons tout faire à pied !” Un tel projet prend du temps, et il faudra encore être patient comme le précise Élodie avec philosophie. Mais, depuis qu’ils sont sur place, les choses sont aussi plus faciles.

Côte cornouaillaise
©Fokkus – JPL
Changer de région avec 3 enfants
Déménager avec 3 enfants, de 14, 10 et 5 ans, n’a rien d’anodin, et ce n’est pas Élodie qui vous dira le contraire ! Si les deux garçons sont ravis de cette nouvelle aventure, leur cadette angoisse un peu. Les parents prennent donc le temps d’apaiser les craintes de la jeune fille. Pour y parvenir, la famille retourne plusieurs fois en Cornouaille avant l’emménagement, emmenant les enfants à chaque visite, et ne manquant pas de montrer à Lucie tous les charmes de son futur lieu de vie. Ils lui vantent notamment les plaisirs d’une vie en bord de mer, le confort qu’elle pourra retrouver à l’école, les nombreuses activités sportives et culturelles qu’elle pourra pratiquer, ou encore le calme d’une vie en Cornouaille après le brouhaha incessant de la capitale. Élodie reconnaît aussi que les nouvelles technologies sont rassurantes pour la fillette qui a peur de perdre ses amies : “elle peut garder facilement contact avec ses copines et elle continue de les voir.”
La préparation du départ avec des enfants implique aussi de se renseigner sur l’offre éducative. En janvier 2020, la famille profite d’une nouvelle visite à Fouesnant pour rencontrer les directeurs d’écoles et préparer la future rentrée scolaire. Très vite, les parents sont rassurés : “en région parisienne, il y avait beaucoup d’enfants par classe, surtout en maternelle. C’était un peu surpeuplé et au niveau des infrastructures ça ne suivait pas toujours.” En Cornouaille, ils découvrent des écoles plus petites avec un nombre d’élèves par classe plus adapté. Au total, ce sont plus de 220 établissements scolaires qui maillent le territoire, dont 31 collèges et 21 lycées. La famille choisit aussi l’été pour déménager afin que chaque enfant entame sa nouvelle rentrée dans les meilleures conditions. Pour les parents, c’est aussi un bon timing pour que leur fille, qui entre en CM2, se fasse de nouveaux amis avant le cap du collège. Pour le plus grand, l’arrivée en Cornouaille est synonyme d’entrée au lycée. Si au départ, Élodie et son mari pensaient qu’il devrait aller au lycée à Quimper, ils découvrent que le lycée de Bréhoulou à Fouesnant propose l’enseignement scientifique que souhaite l’adolescent ! Quant au petit dernier, il poursuit sa scolarité en maternelle, ce qui n’a posé aucun problème tant sur le choix de l’école que sur l’acclimatation, forcément plus facile à cet âge. Une aubaine pour les 3 enfants qui peuvent ainsi suivre leur scolarité dans la ville où ils habitent ou à Quimper à seulement à 20 min en bus scolaire.

En famille au bord de la mer
Aimable collaboration de ©Yannick Derennes – CTRB
La question du changement professionnel
Un départ implique aussi un changement professionnel et sur ce point, une nouvelle fois, la famille anticipe. Stéphane, le mari d’Élodie, est kinésithérapeute, un métier qu’il sait surreprésenté dans certaines régions. Il prend donc le temps d’appeler ses confrères pour se présenter et se renseigner sur l’état du marché en Cornouaille, et découvre que les opportunités sont bien réelles ! Lui, qui ne pensait faire que du domicile, trouve finalement un local dans le centre-ville de Fouesnant où il se constitue aisément une patientèle.
Fonctionnaire, Élodie demande une mise en disponibilité d’un an. Ce dispositif lui permet de ne plus travailler, tout en conservant son poste, si elle souhaite le récupérer à l’issue de cette année. La maman a également cumulé beaucoup de congés lui permettant de partir sereinement pour se concentrer en priorité sur l’intégration de ses enfants. La mise en disponibilité ne lui interdisant pas de travailler, six mois après leur arrivée, Élodie trouve un nouveau poste en comptabilité au sein de la Communauté de Communes du Pays Fouesnantais, l’une des 7 agglomérations cornouaillaises. Elle enclenche alors les démarches pour obtenir sa mutation de Paris à Fouesnant et rejoindre ce nouveau poste en CDI.
Apéro cornouaillais entre amis vue sur mer
©Eva Cléret – Destination Pays Bigouden
La vie en Cornouaille : l’équilibre entre vie familiale et professionnelle
L’accessibilité des services cornouaillais
Depuis son arrivée, la famille a eu à cœur de retrouver le confort de vie qu’elle avait à Paris. Les enfants ont notamment pu reprendre leurs activités périscolaires ou en découvrir de nouvelles. Ainsi, grâce au Conservatoire de Fouesnant, la cadette continue la danse et le plus jeune a pu découvrir la musique. Pour Élodie, le dynamisme de la Cornouaille, qu’ils ont ressenti tout au long de leur préparation, a été déterminant dans le choix de la ville de Fouesnant : “ce qui nous a beaucoup plu, c’est qu’il y a toutes les activités possibles et inimaginables ! En région parisienne, on a tout, et en arrivant ici, on a aussi tout retrouvé ! La Cornouaille est une région très vivante et dynamique.”
Avec 3 enfants, l’accès aux soins était aussi un critère important. Une nouvelle fois, la famille a été rassurée : “les services sont bien présents sur le territoire. Le petit dernier, qui avait des problèmes de santé à cause de la pollution, est maintenant suivi par un ORL à l’hôpital de Quimper et c’est très confortable”.
Pour les courses quotidiennes ou une sortie au restaurant, la famille trouve tout ce dont elle a besoin à Fouesnant. Pour une session shopping, la maman et sa fille aiment aussi se rendre à Quimper pour faire les boutiques ! Attentive au bien manger, Élodie est ravie de ce qu’offre la Cornouaille : “avant, j’allais beaucoup dans les magasins bios et on a totalement retrouvé cette offre ici !” L’essor des circuits courts leur permet de disposer d’un large choix de produits frais et sains en direct du producteur au consommateur, comme sur les nombreux marchés cornouaillais, que vous pouvez retrouver sur Cornouaille Animations, le calendrier des animations (expositions, ateliers, marchés…) tout au long de l’année.
Place Saint-Corentin : terrasses et musée des Beaux-Arts, Quimper
©Chloé Gire pour Quimper Cornouaille
Les plaisirs de la vie en bord de mer
Quitter Paris pour partir vivre en Cornouaille, c’est aussi découvrir les plaisirs de la vie en bord de mer ! Pour son premier été, la famille a largement profité de la plage et notamment de Cap-Coz qui leur plaît beaucoup. Si les épisodes de confinement ont un peu limité leur exploration de la région, ils sont déjà emballés par ce qu’ils ont pu découvrir à deux pas de chez eux. Parmi leurs coups de cœur : Beg-Meil et Bot-Conan, ainsi que le sentier des douaniers, connu des marcheurs comme le GR34, qui parcourt tout le littoral de la Cornouaille sur 450 km, et l’un des sentiers de randonnée préférés des Français. La famille a aussi eu l’occasion de se promener en ville : “nous avons été à Concarneau, mais aussi à Bénodet qui est très beau, très serein et très calme.”
Élodie nous partage un de leurs plaisirs depuis qu’ils ont emménagé en Cornouaille : “quand il fait beau, on va facilement pique-niquer sur la plage le vendredi soir après le travail.” Une proximité dont profite aussi la maman sur le temps du déjeuner : “des amis sont venus nous rendre visite à l’Ascension. Même si je travaillais, j’ai pu les rejoindre à la plage le midi !” Que le soleil soit ou non de la partie, la plage reste l’un de leurs endroits favoris. Et quand la baignade n’est pas possible, les promenades en famille sont une parfaite alternative !
Ecole de surf de Bretagne ESB La Torche
©Chloé Gire pour Quimper Cornouaille
Le bilan
Si on lui demande de dresser le bilan, Élodie nous répond en riant : “ce qui ne nous manque pas, c’est la pollution !” Pour la jeune femme, c’est l’un des inconvénients majeurs de la vie à Paris, qui devient une habitude à laquelle on finit par s’accoutumer. Mais depuis qu’ils sont ici, la différence est flagrante, surtout pour leurs enfants. Pour Élodie, c’est évident : “on a gagné en sérénité, et nous avons moins de stress.”
L’intégration des enfants, qui était l’un des enjeux de ce déménagement, a été encore plus facile que prévu ! Les deux grands se sont fait des amis tout de suite et profitent du confort d’apprentissage dans des classes à taille humaine. Plus jeune et donc plus adaptable, le petit dernier n’a eu aucun mal à s’intégrer et semble bien plus épanoui.
Si les confinements successifs ont légèrement impacté leur découverte de la Cornouaille, la famille a déjà pour projet d’explorer sa nouvelle région et de pousser les balades un peu plus loin. Avec des sites sublimes comme la pointe du Raz, classée Grand Site de France à 1h de route, de jolies cités de caractère, et des nombreux sentiers de randonnée qui sillonnent les paysages vallonnés et verdoyants du Pays Glazik (ndlr nom breton du Pays de Quimper), une chose est sûre, la famille ne devrait pas manquer d’activité !
Envie de les rejoindre ? Découvrez tous les atouts de la Cornouaille dans notre dossier vivre à Quimper Cornouaille et trouver votre futur projet professionnel dans notre dossier travailler à Quimper Cornouaille ! Puis projetez vous dans votre arrivée, avec la vidéo d’Angélique et Pierre ou notre dossier s’installer.
Photo principale : Randonnée en famille sur le sentier côtier en Cornouaille – Aimable collaboration de ©Yannick Derennes – CTRB
Réalisé en partenariat avec Quimper Cornouaille
Vous voulez participer à notre rubrique ?
Vous seriez partants pour ajouter votre retour d’expérience sur cette page ?
Vous aimez écrire et aimeriez nous parler de votre ville ?
Envoyez nous un petit mot !






