Nos lecteurs racontent leur nouvelle vie2021-05-13T11:30:21+02:00

Nos lecteurs racontent …

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Dernière mise à jour le 13 mai 2026

Un port, c’est souvent un lieu qui se réveille tôt, qui sent la marée, le café, le poisson frais, les départs en balade et les conversations de quai. Aux beaux jours, certains ports français offrent une belle idée de week-end : on vient pour voir la mer, puis l’on reste pour le marché, la criée, les sentiers, les traversées ou cette petite vie locale qui continue quand les serviettes de plage sont déjà pliées.

Des ports où la pêche donne le tempo

La Cotinière, sur l’île d’Oléron

Sur la côte ouest de l’île d’Oléron, La Cotinière garde une vraie activité de port de pêche. Ce n’est pas seulement un décor à photographier entre deux glaces : les bateaux rentrent, les quais s’animent, les produits de la mer passent par la criée. Avec plus de 5 000 tonnes débarquées et environ 90 espèces représentées, La Cotinière est le premier port de pêche artisanale de Charente-Maritime.

Pour un week-end, on peut venir tôt regarder le port se mettre en mouvement, passer au marché de la Victorine, ouvert en saison avec poissons, huîtres et crustacés, puis filer vers les plages ou les pistes cyclables de l’île. C’est une bonne base si vous aimez les lieux vivants, avec la mer à côté, mais aussi une vraie activité au quotidien.

La Turballe, en Loire-Atlantique

La Turballe a longtemps vécu au rythme de la sardine, et la pêche y tient encore une place centrale. Le port est le premier port de pêche de Loire-Atlantique, avec une criée qui organise des ventes aux enchères quotidiennes très tôt le matin.

Pour voir l’envers du décor, des visites de la criée permettent d’assister à la vente du poisson fraîchement débarqué. Le rendez-vous peut piquer un peu, autour de 5h du matin, mais c’est le genre de souvenir qui donne au week-end une vraie couleur locale. Après ça, vous avez largement mérité un café, une balade sur le port, puis un détour vers les marais salants de Guérande ou les plages toutes proches.

Des ports à découvrir à pied, le long des quais et des sentiers

Doëlan, dans le Finistère

À Clohars-Carnoët, Doëlan est un petit port blotti dans une ria, avec deux rives, des phares, des maisons blanches, des bateaux de pêche et de plaisance. Le lieu a gardé une vraie histoire maritime : au XIXe siècle, son activité de pêche et de commerce était importante, et Doëlan reste aujourd’hui le principal port de pêche de la destination Quimperlé les rias.

Le port se découvre très bien à pied. Une boucle d’environ 5 km permet de passer par les quais, la corniche rocheuse, les murets, les phares et les chemins plus abrités. C’est le genre d’endroit où l’on peut passer une journée sans grand programme : traverser d’une rive à l’autre, marcher un peu, s’arrêter boire quelque chose, regarder les bateaux rentrer. Simple, mais assez efficace pour décrocher.

Port-en-Bessin, dans le Calvados

Entre Bayeux et les plages du Débarquement dans le Calvados, Port-en-Bessin-Huppain a une vraie vie de port normand. La commune abrite le premier port de pêche de Normandie, avec des chalutiers, une criée, des infrastructures portuaires et une activité que l’on peut découvrir en visite guidée.

Ici, le week-end peut mêler plusieurs ambiances : le port au petit matin, les quais, les falaises, la pêche à pied à marée basse, puis une escapade vers Bayeux ou la côte du Bessin. C’est une destination intéressante si vous cherchez un littoral habité toute l’année. On vient pour la mer, mais l’on sent vite que le port a sa propre cadence, bien au-delà de la saison estivale.

vue du port de Doëlan dans le Finistère en Bregagne

Doëlan ©guy-ozenne de Getty Images

Des ports qui ouvrent vers d’autres horizons

Audierne, dans le Finistère

Audierne a ce charme particulier des ports qui regardent déjà vers plus loin. On peut y flâner sur les quais, rejoindre les plages du Cap Sizun, pousser vers la pointe du Raz ou embarquer pour l’île de Sein depuis la gare maritime de Sainte-Evette.

La traversée vers Sein dure environ une heure au départ d’Audierne, avec des départs proposés toute l’année, sous réserve des conditions météo. Pour un week-end, Audierne permet de combiner facilement vie de port, grand air, départ en mer et balades sur le littoral. Le bon réflexe : arriver en avance pour le bateau, surtout en saison, afin de se garer tranquillement et de garder le temps d’un café avant l’embarquement.

Cassis, dans les Bouches-du-Rhône

Cassis est plus connue que les autres ports de cette sélection, mais elle mérite sa place pour une raison simple : le port reste un point de départ très concret vers la mer, les calanques, les plages et les balades. Le village a gardé son port de pêche, ses quais, ses marchés du mercredi et du vendredi, et cette vie provençale qui se déploie tôt le matin avant l’arrivée du plein soleil.

On peut partir vers les calanques, rejoindre une plage, marcher sur les hauteurs ou simplement rester autour du port, selon l’énergie du moment. Le Parc national des Calanques rappelle aussi que le port de Cassis est labellisé Port Propre, avec plusieurs services pour les bateaux de passage. En été, Cassis attire beaucoup de monde. Pour en profiter sans perdre patience, mieux vaut dormir sur place, sortir tôt, réserver quand c’est nécessaire et garder une option plus calme pour l’après-midi.

vue depuis le port de Audierne dans le Finistère, en Bretagne

Audierne ©saintho de Getty Images

Avant de partir pour l’un de ces ports français

Un port se découvre mieux quand on accepte de décaler un peu ses horaires. Le matin, les quais sont souvent plus intéressants qu’à l’heure de l’apéritif : arrivée des bateaux, marché, criée, départs en mer, cafés qui ouvrent.

Pensez à vérifier les jours de marché, les horaires de visite de criée, les traversées en bateau, le stationnement et les marées selon les territoires. Et si vous partez en plein été, dormir sur place change souvent l’expérience : le port retrouve une autre ambiance une fois les visiteurs de la journée repartis.

Ces ports donnent une autre idée du week-end au bord de mer. On y trouve des bateaux, bien sûr, mais aussi des métiers, des marchés, des traversées, des cafés, des sentiers et une vie locale qui continue après la baignade. Parfois, c’est ce détail-là qui donne envie de revenir.

Pour plus d’inspirations, découvrez toutes nos idées week-ends ici !

Crédit photo principale : Port de la Cotiniere, Ile d’Oléron -guy-ozenne-de-Getty-Images

Dernière mise à jour le 13 mai 2026

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Dernière mise à jour le 12 mai 2026

Les villages de montagne l’été ont ce petit talent discret : ils transforment un week-end en vraie respiration. On y trouve des sentiers accessibles, des marchés du matin, des terrasses au frais, des nuits plus douces et ce rythme de village qui donne envie de rester un peu plus longtemps que prévu. Pour deux ou trois jours, ces destinations permettent de prendre de la hauteur sans organiser une grande aventure sportive. Voici quelques villages où profiter de la montagne aux beaux jours, simplement, mais avec de quoi remplir joliment le séjour.

Des villages où l’on vient d’abord pour marcher

Névache, dans la vallée de la Clarée

Dans les Hautes-Alpes, Névache est un vrai village de montagne. On y vient pour la vallée de la Clarée, les hameaux, les torrents, les lacs d’altitude et les sentiers qui partent presque naturellement depuis le village. Névache est notamment une étape du GR57, le tour du Mont Thabor, et du GR5, de Modane à Larche. Ville-Haute rassemble aussi quelques repères pratiques pour le week-end : boulangerie, restaurant, bureau d’information et départs de randonnées.

C’est une destination à choisir si vous aimez les journées simples : une marche le matin, une pause au bord de la Clarée, un retour au village en fin d’après-midi. En été, mieux vaut anticiper les accès et la fréquentation, car la vallée attire les amateurs de nature préservée.

Lescun, dans les Pyrénées béarnaises

Lescun a ce côté village de montagne qui ne cherche pas à faire trop. Il est posé dans la vallée d’Aspe, face à un cirque naturel impressionnant, avec des pics calcaires souvent surnommés les “Dolomites des Pyrénées”. Le village se situe aussi sur le GR10, ce qui en fait une belle base pour les marcheurs.

Pour un week-end, inutile de prévoir une grande randonnée engagée. Le tour du belvédère permet déjà de prendre la mesure du paysage, avec un départ depuis le village. On peut aussi simplement rester dans le bourg, regarder les sommets, passer par une auberge et profiter du calme de la vallée. C’est une bonne adresse pour celles et ceux qui cherchent la montagne avec du relief, sans l’ambiance d’une grande station.

village de Névache dans la vallée de la Clarée

Névache ©Jannick Tessier de Getty Images

Des villages où l’été garde une vraie vie locale

Bessans, en Haute-Maurienne

À 1 750 mètres d’altitude, Bessans a longtemps été associé au ski nordique. Mais en été, le village a largement de quoi remplir deux ou trois jours sans parler neige une seule seconde. Randonnée, vélo, VTT, marche nordique, paddle, canoë, pêche : le programme existe, mais vous pouvez très bien n’en choisir qu’un bout. Le centre garde une vie de village, avec des commerces dans la vallée et un petit marché touristique organisé le lundi matin en été, de fin juin à début septembre.

Bessans est une belle option si vous voulez de l’altitude, des nuits fraîches et un séjour facile à vivre. On peut marcher, louer un vélo, s’installer en terrasse, acheter de quoi pique-niquer et laisser la journée avancer sans programme trop serré.

Luz-Saint-Sauveur, dans les Hautes-Pyrénées

Luz-Saint-Sauveur est un bon compromis pour celles et ceux qui veulent la montagne sans se retrouver isolés. Le village se situe à 677 mètres d’altitude, au cœur du Pays Toy, à la croisée des vallées de Gavarnie. On y trouve des ruelles, des commerces, des hébergements, des terrasses, du patrimoine et plusieurs départs vers les grands sites pyrénéens. C’est aussi une base pratique si vous venez pour un court séjour : vous pouvez alterner balade facile, marché, route vers Gavarnie, pause thermale ou simple soirée dans le village.

Luz a l’avantage de ne pas demander une organisation trop lourde. On arrive, on se pose, et l’on choisit son niveau d’aventure selon la météo, l’énergie du moment et le nombre de kilomètres que vos mollets acceptent de négocier.

village de Bessans en Haute-Maurienne

Bessans_ ©Helene ORNIA GORDON de Getty Images

Des villages où la montagne se vit sans performance

Sixt-Fer-à-Cheval, en Haute-Savoie

Sixt-Fer-à-Cheval est connu pour son cirque naturel, ses cascades et sa réserve, mais il garde une ambiance plus village que grande station. La réserve naturelle de Sixt-Fer-à-Cheval/Passy couvre 9 000 hectares, depuis les bords du Giffre jusqu’aux sommets à plus de 3 000 mètres. Le village permet de partir vers des sentiers accessibles, notamment autour du Cirque du Fer-à-Cheval. Au printemps et au début de l’été, la fonte des neiges alimente fortement les cascades, ce qui donne encore plus de relief aux balades.

C’est une destination à garder pour un week-end nature, avec de bonnes chaussures, un appareil photo et l’envie de marcher sans forcément viser le sommet. Le secteur est apprécié aux beaux jours, donc les départs tôt le matin restent vos meilleurs alliés.

Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes

À Saint-Martin-Vésubie, on est déjà dans la montagne, mais avec une ambiance de village du Sud. Ruelles, façades colorées, commerces, départs de randonnées et proximité du parc national du Mercantour donnent un mélange assez rare : de l’altitude, mais sans perdre la sensation d’un village vivant.

C’est une destination intéressante si vous aimez l’idée d’un week-end entre marche, patrimoine et terrasse en fin de journée. Le village est aussi une porte d’entrée vers la vallée de la Vésubie, avec des itinéraires adaptés à différents niveaux. Pour un court séjour, mieux vaut rester simple : une balade accessible, un passage dans le centre, une nuit sur place et un réveil au frais. Parfois, la montagne n’a pas besoin d’un planning très ambitieux pour faire son petit effet.

village de Sixt-Fer-à-Cheval en Haute-Savoir

Sixt-Fer-à-Cheval ©Pixel-68 de Getty Images

Avant de partir pour un village de montagne cet été

Un week-end en village de montagne se prépare un minimum, même quand l’idée est de ralentir. Vérifiez la météo, les accès, les parkings, les navettes éventuelles, les commerces ouverts et le niveau réel des randonnées. En montagne, “petite balade” peut vite devenir “bonne montée”, surtout quand le sentier décide de vous rappeler que vous avez oublié les bâtons.

Pensez aussi à réserver tôt en été, surtout dans les vallées très demandées. Et si vous partez avec des enfants ou des marcheurs débutants, choisissez un village avec plusieurs options courtes autour, pour adapter la journée sans frustration.

Ces villages rappellent qu’un week-end en montagne peut rester simple : dormir au frais, marcher un peu, traverser un marché, s’asseoir face aux sommets et rentrer avec l’impression d’avoir vraiment coupé. Pas besoin de viser une grande station pour prendre de la hauteur.

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Crédit photo principale : Luz-Saint-Sauveur – Oks_Mit de Getty Images

Dernière mise à jour le 12 mai 2026

Il y a quelque chose d’assez réjouissant à faire du vélo là où passaient autrefois les trains. Les anciennes voies ferrées transformées en voies vertes ont souvent gardé ce tracé doux, ces courbes régulières, ces tunnels frais et ces viaducs qui donnent tout de suite du relief à la balade. Pour un week-end ou une journée aux beaux jours, elles permettent de découvrir un territoire sans se lancer dans une performance sportive. On avance à son rythme, on traverse des villages et on s’arrête quand le paysage le demande.

Des itinéraires doux pour se remettre en selle

La Voie Verte des Hautes-Vosges, depuis Remiremont

Dans les Vosges, cette voie verte suit d’anciennes lignes de chemin de fer au départ de Remiremont. Deux branches permettent de partir vers Bussang ou vers Cornimont, avec environ 55 km de parcours aménagés au total, dans les vallées de la Moselle et de la Moselotte. Le tracé est goudronné, partagé avec les piétons et pensé pour les balades accessibles.

C’est une belle option si vous avez envie de montagne sans démarrer par un col. On pédale entre rivières, villages, forêts et anciens sites industriels reconvertis, avec ce petit air vosgien qui sent déjà le week-end au vert. Pour une sortie simple, on peut choisir un tronçon court depuis Remiremont, louer un vélo dans le secteur et prévoir une pause au bord de l’eau. La voie est aussi adaptée aux familles, à condition de bien partager l’espace avec les marcheurs.

La Voie Verte de la Suisse Normande, entre Caen et Clécy

Depuis Caen, la voie verte de la Suisse Normande reprend l’ancienne ligne Caen-Flers et file vers la vallée de l’Orne. L’itinéraire permet d’atteindre Thury-Harcourt puis Clécy en évitant une bonne partie du relief, ce qui n’est pas un détail quand on parle d’un territoire qui porte le mot “Suisse” dans son nom. La portion Caen-Clécy représente environ 40 km sur l’itinéraire de la Vélo Francette.

Ce qui plaît ici, c’est le mélange entre campagne normande, gorges de l’Orne, villages et pauses possibles au bord de l’eau. On peut partir de Caen pour une grosse journée sportive, ou viser un format plus tranquille avec une nuit sur place. À Clécy, les terrasses, les activités de plein air et les vues sur les reliefs donnent une vraie impression de coupure, sans partir très loin.

Des voies vertes avec tunnels, viaducs et anciennes gares

La Dolce Via, en Ardèche

En Ardèche, la Dolce Via porte plutôt bien son nom. Cet itinéraire d’environ 90 km suit une ancienne voie ferrée dans la vallée de l’Eyrieux, entre La Voulte-sur-Rhône, Saint-Agrève et Lamastre via Le Cheylard. Le parcours traverse des paysages préservés, avec des tunnels, des viaducs et une pente progressive.

Pas besoin de tout faire d’un coup. On peut choisir une étape, dormir dans un village, repartir le lendemain, ou simplement organiser une journée depuis une base locale. C’est le genre d’itinéraire qui laisse le temps de regarder le paysage au lieu de surveiller uniquement son souffle. Aux beaux jours, les sections ombragées et les pauses près de l’Eyrieux sont précieuses. Mieux vaut tout de même anticiper l’eau, les hébergements et les retours, surtout si vous ne faites pas une boucle.

La Via Velay, près du Puy-en-Velay

La Via Velay a ce petit supplément d’aventure qui plaît beaucoup sur une voie verte : des tunnels éclairés, un viaduc métallique de 184 mètres et des vues sur la vallée de la Loire. Le parcours emprunte une ancienne voie ferrée et passe notamment près de l’ancienne gare de Coubon.

On pédale dans un décor assez varié, entre patrimoine ferroviaire, reliefs doux et vues sur Le Puy-en-Velay. L’un des tunnels mesure environ 1,1 km, ce qui donne une vraie sensation de fraîcheur en été. Oui, même les cyclistes du dimanche ont droit à leur moment “grand tunnel”, sans devoir traverser les Alpes. L’itinéraire monte régulièrement, mais sans brutalité. Il convient donc mieux si vous avez un minimum d’habitude ou un vélo à assistance électrique.

Des parcours pour découvrir un territoire à petite vitesse

La Passa Païs, dans le Haut-Languedoc

Entre Mazamet et Bédarieux, la Passa Païs suit l’ancienne voie ferrée Mazamet-Bédarieux sur près de 80 km, au cœur du Parc naturel régional du Haut-Languedoc. Le nom signifie “passe-pays” en occitan, et l’itinéraire porte bien son idée : on passe d’une influence océanique à une ambiance plus méditerranéenne, sans quitter la selle.

Le parcours est réputé accessible, avec un dénivelé progressif, des villages, des ponts, des tunnels et des paysages qui changent au fil des kilomètres. On peut le parcourir en plusieurs étapes ou choisir une portion selon son niveau. Pour un week-end, l’idéal est de ne pas chercher à tout cocher. Une étape bien choisie, une nuit sur place, une baignade ou une pause en terrasse suffisent à donner le ton.

La voie verte du Mâconnais, entre Mâcon et Cluny

En Bourgogne du Sud, la voie verte du Mâconnais relie Mâcon à Cluny sur une ancienne voie ferrée, avec environ 21 km entre Mâcon et Cluny selon l’office de tourisme de Mâcon Sud Bourgogne. Le parcours traverse le Val Lamartinien, les villages viticoles et les paysages autour des roches de Solutré et Vergisson.

Ici, le vélo devient une façon douce d’entrer dans le territoire. On avance entre vignes, anciennes gares, caves, villages et patrimoine clunisien. Le tracé est accessible, mais certaines portions autour de Mâcon peuvent demander un peu plus d’attention.

À noter aussi : le tunnel du Bois Clair, sur la grande boucle de Bourgogne du Sud, est fermé du 15 octobre au 31 mars pour protéger les chauves-souris. Un détail à connaître si vous préparez une escapade hors été.

Avant de partir pour faire du vélo sur une voie verte : quelques réflexes utiles

Une voie verte reste plus simple qu’un itinéraire sur route, mais elle demande un minimum de préparation. Vérifiez la distance, le revêtement, les points d’eau, les gares les plus proches, les loueurs de vélo et les solutions de retour. Un aller simple paraît toujours charmant au départ, un peu moins quand il faut refaire 45 km en sens inverse avec les jambes qui négocient.

Pensez aussi aux horaires d’ouverture des tunnels, aux travaux éventuels, aux traversées de route et au partage avec les piétons. Sur les anciennes voies ferrées, le plaisir vient souvent de la régularité du tracé. Autant en profiter sans transformer la sortie en course contre la montre.

Ces voies vertes ont gardé quelque chose de leur ancienne vie. Elles relient des villages, traversent des vallées, passent sous des tunnels et racontent un territoire sans faire de bruit. Pour un week-end aux beaux jours, c’est une manière simple de changer d’air, à vélo, sans viser l’exploit.

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Crédit photo principale : Leonid Danilov de Pexels

Dernière mise à jour le 12 mai 2026

Partir sur une île française pour un week-end change déjà quelque chose avant même d’arriver. Il faut regarder les horaires, prévoir la traversée, parfois laisser la voiture, parfois marcher avec un sac plus léger que prévu. Ce petit déplacement suffit souvent à ralentir le week-end. En France, plusieurs îles accessibles en quelques minutes ou quelques heures permettent de vivre cette coupure sans partir loin, avec juste ce qu’il faut d’organisation pour se sentir ailleurs.

Une traversée courte, et le week-end commence déjà

L’île de Batz, dans le Finistère

Depuis Roscoff, la traversée vers l’île de Batz dure environ 15 minutes, avec des bateaux assurés toute l’année, y compris les week-ends et jours fériés. En cas de grande marée, certains horaires peuvent être modifiés ou annulés, ce qui rappelle assez vite que sur une île, la mer garde une petite part du programme.

Sur place, tout invite à poser le rythme. On marche, on loue un vélo, on rejoint les plages, le jardin Georges Delaselle ou les petits chemins entre les maisons. L’île reste assez proche du continent pour être simple à organiser, mais assez à part pour donner l’impression d’avoir changé de tempo. C’est une belle option pour un week-end breton sans vouloir courir partout. On dort à Roscoff ou sur l’île, selon l’envie de coupure.

Tatihou, face à Saint-Vaast-la-Hougue

Dans le Cotentin, Tatihou a une arrivée qui marque. L’île se rejoint depuis Saint-Vaast-la-Hougue, notamment à bord d’un bateau amphibie, avec un accès soumis aux marées et aux horaires. L’île est ouverte tous les jours jusqu’au 1er novembre, avec une fermeture à 18h, ou 19h en juillet et août.

Tatihou n’est pas une île de farniente classique. On y vient pour le musée maritime, les jardins, la tour Vauban, les oiseaux, les points de vue sur la baie. Le week-end prend une couleur un peu différente : plus patrimoniale, plus nature, plus cotentin aussi. Le bon réflexe : prévoir un peu de marge pour se garer à Saint-Vaast, surtout le samedi, jour de marché. Le port, les huîtres, les ruelles et la côte autour méritent aussi de rester une nuit dans le secteur.

iles françaises pour le weekend : vue des remparts de l'ile de Tatihou en Normandie

Ile de Tatihou en Normandie ©guy-ozenne de Getty Images

Ces îles où l’on laisse la voiture derrière soi

L’île d’Aix, en Charente-Maritime

Depuis la pointe de la Fumée, à Fouras-les-Bains, la traversée vers l’île d’Aix dure autour de 20 à 25 minutes. La réservation est obligatoire pour l’aller et le retour, et les voitures restent sur le continent : l’île se découvre à pied ou à vélo. C’est précisément ce qui fait le charme du séjour. On arrive avec moins d’affaires, on règle son rythme sur les horaires du bateau, on fait le tour de l’île sans grande logistique. Plages, petites routes, fortifications, vues sur Fort Boyard : tout se rejoint facilement.

Pour un week-end, Fouras peut servir de base pratique. Dormir sur l’île, quand c’est possible, donne une autre sensation : celle de voir le lieu se vider peu à peu après les derniers bateaux.

L’île Madame, près de Port-des-Barques

L’île Madame est la plus petite île de Charente-Maritime, et sans doute l’une des plus étonnantes à rejoindre. Elle est accessible à marée basse par la Passe aux Bœufs, un passage naturel d’environ un kilomètre entre sable, galets et estran.

Ici, le week-end se cale sur les horaires de marée. Il faut vérifier l’heure de passage, quitter l’île à temps, et accepter cette petite contrainte qui rend l’expérience plus forte. On n’y va pas pour multiplier les activités, mais pour marcher, regarder l’horizon, sentir l’air marin, découvrir un lieu précieux. La mairie de Port-des-Barques rappelle d’ailleurs de quitter l’île au moins 30 minutes avant l’horaire indiqué pour la Passe aux Bœufs. Une destination simple en apparence, mais à préparer avec sérieux.

vue aérienne de l'Ile Madame en Charente-Maritime

Ile Madame ©Philippe DEVANNE de Getty Images

Deux ou trois jours sur place, et l’île se révèle autrement

L’île d’Yeu, en Vendée

L’île d’Yeu demande un peu plus d’organisation, mais elle se prête très bien à deux ou trois jours. Depuis Fromentine, la traversée vers Port-Joinville dure environ 45 minutes avec la Compagnie Vendéenne. D’autres liaisons existent selon les saisons, notamment depuis Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou Barbâtre.

Sur place, l’île se découvre à vélo, entre Port-Joinville, les plages, les criques, les chemins côtiers et le Vieux-Château. Le changement de rythme se sent vite : on regarde la météo, on pense aux horaires de retour, on s’organise autrement. L’île d’Yeu est connue, bien sûr, mais elle garde une vraie capacité à déconnecter dès que l’on s’éloigne des points les plus fréquentés. Pour en profiter, mieux vaut prévoir au moins deux nuits, surtout si l’on part de loin.

Les Embiez, dans le Var

Au large de Six-Fours-les-Plages, l’île des Embiez se rejoint en 12 minutes de bateau depuis le port du Brusc, avec une navette qui circule toute l’année. En été, des départs peuvent aussi être proposés depuis Sanary-sur-Mer.

L’île a ce côté très méditerranéen que l’on vient chercher aux beaux jours : criques, sentiers, pins, port, baignade, vues sur la côte. Mais elle ne se résume pas à une carte postale. On peut aussi y marcher, découvrir l’Institut océanographique Paul Ricard ou faire le tour de l’île à pied. C’est une destination intéressante si vous voulez une vraie sensation d’île sans prévoir une grande traversée. Pour garder un peu de calme, privilégiez le matin, la fin de journée ou les périodes hors plein cœur d’août.

Avant de partir sur une île française pour le week-end

Une île se prépare un peu plus qu’une escapade classique. Avant de réserver, vérifiez les horaires de bateau, les conditions météo, les marées, les possibilités de stationnement côté continent et les options pour dormir sur place. Pensez aussi à voyager plus léger. Sur beaucoup d’îles, la voiture reste au port ou devient peu utile. Un sac bien pensé, de bonnes chaussures, un vélo loué sur place et une marge sur les horaires changent déjà beaucoup de choses.

Le charme d’un week-end sur une île tient souvent à peu de choses : une traversée, un horaire à respecter, un chemin plutôt qu’une route, un retour à prévoir. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut pour sentir que l’on a vraiment changé d’air.

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Crédit photo principale : Les Embiez – gianliguori de Getty Images

Dernière mise à jour le 12 mai 2026

Et si voyager autrement commençait par une première expérience… pas vraiment parfaite ? C’est ce qui est arrivé à Théodore, fondateur de DolceVia.

À l’origine, un voyage à vélo entre amis. Beaucoup d’envie, mais aussi des galères logistiques, des imprévus, et une organisation loin d’être simple. Une expérience un peu chaotique… mais suffisamment marquante pour donner envie d’aller plus loin.

Quelques années plus tard, il lance DolceVia, une plateforme qui permet de voyager à vélo plus facilement, en itinérance, d’un point A à un point B, en prenant le temps de traverser les territoires.

Ensemble, nous avons échangé sur

  • Le déclic : comment une première expérience imparfaite a fait émerger une idée entrepreneuriale.
  • Voyager autrement : ce que change le vélo dans la manière de découvrir un territoire, entre immersion, lenteur et rencontres.
  • Lever les freins : logistique, itinéraires, retour… et pourquoi ces obstacles empêchent encore beaucoup de se lancer.
  • Une nouvelle façon de partir : relier deux destinations, s’arrêter en chemin, et découvrir ce qu’il y a entre les deux.
  • Entrepreneuriat : les débuts dans un garage, les doutes, les refus… et ce moment où tout peut basculer.
  • Les usages qui évoluent : pourquoi le voyage à vélo s’installe progressivement dans les habitudes.

Un épisode qui parle de voyage, d’entrepreneuriat… et de ces détours qui finissent parfois par tracer une toute nouvelle route.

 

Un épisode réalisé par ©Paris, je te quitte.

Hôte : Eva Chaussebourg

Montage : Eva Chaussebourg

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